Le chercheur d’or en France : plus qu’un métier, une passion

L’or. Ce métal précieux a toujours fasciné hommes et femmes depuis la nuit des temps et a suscité la convoitise de toutes les grandes civilisations, de la Mésopotamie et de l’Egypte antique aux civilisations précolombiennes d’Amérique du Sud en passant par l’empire romain. L’or n’a rien perdu de sa valeur et de son intérêt au fil du temps. Aujourd’hui encore, il continue à être indispensable pour l’économie mondiale. Quant aux bijoux faits en or, ils créent le bonheur de toutes les femmes, mais aussi des hommes. Tour d’horizon d’un métier laborieux mais passionnant, celui d’orpailleur, plus connu encore sous le nom de « chercheur d’or ».

Que pèse l’or dans l’économie mondiale ?

Le secteur minier de l’or pèse 83 milliards de dollars dans l’économie mondiale, compte tenu de la hausse de production depuis l’année 2000 et du prix actuel de l’once. Cette part s’élève à 172 milliards de dollars en incluant les prestataires de services et l’emploi indirect. Le métal jaune représente une source de revenu capitale pour plusieurs pays. A titre d’exemple, au Mali, en Papouasie-Nouvelle Guinée et au Burkina Faso, la production minière représente respectivement 26%, 25% et 20,5% du produit intérieur brut.

Le secteur aurifère crée un million d’emplois directs et trois millions d’emplois indirects. Cette activité participe ainsi à l’amélioration des conditions de vie des populations des pays producteurs où le salaire d’un mineur est plusieurs fois plus élevé que le salaire local.

Comment devenir orpailleur en France ?

Qui n’a jamais rêvé de trouver un bijou en or ou un endroit où il serait possible d’extraire de belles pépites d’or ? Pour les orpailleurs, il ne s’agit pas d’un rêve mais de la réalité quotidienne, car ils font de l’orpaillage leur métier et leur gagne-pain quotidien. En France, l’orpaillage reste plutôt un loisir, à l’instar de la collecte des minéraux et la plupart des orpailleurs en activité sont aussi minéralogistes. Si la perspective de devenir riche en pratiquant de l’orpaillage est quasi inexistante, il n’en reste pas moins que c’est une activité que l’on peut exercer pendant les vacances et/ou les weekends pour le plaisir ou pour gagner un peu d’argent.

Il n’existe aucune formation, qu’elle soit étatique ou privée, dédiée à l’orpaillage en Hexagone. Toutefois, il est possible de suivre des stages chez des professionnels pour apprendre les rudiments de l’orpaillage en rivière. Les stagiaires apprennent les différentes techniques d’orpaillage, dont le maniement du pan américain et de la batée conique, l’utilisation du sluice en groupe, la prospection aurifère, etc.

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