Retour en grâce de la filière universitaire

Véritable indicateur des tendances en matière d’orientation, la plateforme APB, destinée à recevoir les choix étudiants des futurs bacheliers, affiche un important regain d’intérêt pour les filières universitaires, encore boudées il y a quelques années. Cursus n’ayant plus de plomb dans l’aile, la licence ou les filières courtes comme les IUT ont retrouvé de leur superbe et c’est loin d’être un hasard. Décryptage d’un phénomène bien de notre époque…

Un plébiscite sans équivoque

47 %. Voilà le chiffre record atteint par l’université parmi les orientations choisies sur APB. Cela représente environ 1 étudiant sur 2 envisageant de s’en remettre à la pédagogie de la faculté française. Les bancs de la fac seraient donc en passe de retrouver de leur attrait auprès des nouvelles générations de bacheliers ambitionnant de s’insérer rapidement au sein du marché du travail.

Des formations de qualité à moindre coût et avec un emploi à la clé assurant de décrocher son indépendance et d’être autonome. C’est en partie ce qui expliquerait ce surprenant revirement de situation après des années de grise mine.

Aujourd’hui montrées du doigt, les grandes écoles affichant des tarifs rédhibitoires et des diplômes non reconnus par l’Etat n’ont plus le vent en poupe, pour le plus grand plaisir de la secrétaire d’Etat Geneviève Fioraso qui ambitionne de hisser l’université hexagonale au rang d’ambassadeur d’un modèle performant.

Focus sur demain

  • Des cursus divers de plus en plus sélectifs aux intitulés édulcorés,
  • la reconnaissance sur le marché du travail,
  • la possibilité de l’alternance et d’une année à l’étranger,

Ces paramètres assurent au système tricolore une pérennité évidente.

Se donnant pour perspective de redorer son image obsolète, l’université française prévoit de faire afficher sur APB dès 2015, le taux de poursuite des études et celui de l’insertion professionnelle par filière. Une idée qui remporte tous les suffrages et qui permettra au plus grand nombre de faire des choix sans doute plus opportuns en matière de carrière et de perspectives d’avenir.

 

Crédit photo: UPF

Un MOOC pour vous apprendre à être heureux !

Le bonheur s’apprendrait selon une étude très sérieuse menée par les scientifiques d’une université d’Outre Atlantique. Notre potentiel à être heureux tiendrait de la génétique mais aussi des circonstances et de nos activités journalières. A compter du mois de Septembre, nous pourrons donc prétendre à des cours en ligne sur « la science du bonheur » afin d’améliorer nos relations aux autres, notre empathie et nous investir davantage pour le bien être de l’humanité. Un défi farfelu et sans doute quelque peu utopiste que nous vous proposons de découvrir.

C’est quand le bonheur ?

C’est pour bientôt à en croire le doux projet de l’université de Berkley en Californie en passe de décrocher le pari totalement fou de nous former au bonheur. Un MOOC à l’initiative du professeur émérite ès art du bonheur, Dacher Keltner, est donc en cours de finalisation,. La version numérique de ses cours décroche un succès sans précédent auprès des nombreux étudiants curieux.

En vous aidant à donner du sens à votre vie, les professionnels de la neuroscience, de la biologie et de la psychologie vous guideront pas à pas vers un mieux être et un sentiment profond d’épanouissement.

Va chercher bonheur dans le MOOC

Recherche scientifique et psychologie positive appliquée au quotidien, ce MOOC d’un nouveau genre est très attendu par les étudiants motivés. La clé du succès tiendrait dans l’investissement social : plus j’ai de temps pour les autres, plus je répands le bien, moins je suis centré sur mes angoisses. Somme toute, un concept logique qui a déjà fait ses preuves.

Inscrivez-vous dés à présent, et redécouvrez la sérénité à l’issue de ces 8 semaines de cours. Générosité, et distribution de bonheur sont de mise.

Le secret ? Il résiderait dans le temps accordé aux autres et dans une compassion exaltée. Venez réveiller votre petit coté mère Theresa et booster votre quotient bonheur avec l’université de Berkley.

 

Crédit photo: Psy de campagne

Le Fablab : naissance de la formation collaborative

Idée née dans l’esprit d’un physicien et informaticien Américain Neil Gershenfeld, professeur émérite de la très réputée Massachusetts Institute of Technology. Ce dernier voyant ses élèves rester après les cours pour profiter des machines des ateliers, le Fablab – comprenez laboratoire de fabrication – bouscule le numérique. Ces ateliers participatifs sont-ils en passe de révolutionner l’industrie ? Décryptage.

Do it yourself

Dans la lignée des associations d’éducation scientifiques, des laboratoires de fabrication numérique sont ouverts à des publics très variés, allant du designer au particulier, en passant par l’entrepreneur ou encore l’architecte. Le but de ces structures ? Permettre à tout un chacun de concrétiser un prototype modélisé sur ordinateur de l’objet de son choix. Outre la satisfaction du fait maison, cette nouvelle façon de créer de la matière va nous permettre de gagner du temps mais aussi de l’argent.

Branche de lunettes cassées, pièce manquante sur un jouet ou encore vis perdue sur votre électroménager, ce nouveau modèle d’innovation centré sur l’utilisateur multiplie les possibilités. Créativité individuelle encouragée, libre accès aux machines, ces lieux de partage et de rencontres nous offrent l’opportunité de reprendre la main sur la technologie et de nous former rapidement sur le terrain à des procédés encore peu accessibles.

Une révolution industrielle : l’impression 3D

Ne figurant pourtant pas dans la liste des machines recommandées par le MIT, l’imprimante 3D est en passe de se développer à la vitesse grand V au sein des Fab lab. Assurant un progrès à la fois économique et écologique majeur, l’impression nouvelle génération n’a pas fini de vous surprendre. Médecine, architecture, et même monde de la joaillerie commencent à s’intéresser à ce nouveau mode de fabrication révolutionnaire.  Formation encore très peu développée en France au niveau universitaire, on compte néanmoins une dizaine de structures accessibles sur le territoire ayant vu le jour depuis 2009 permettant d’appréhender les techniques de l’impression 3D.

Innovation amenée à bouleverser nos vies, l’imprimante dernière génération soulève la question de la fin d’une standardisation et de la mise en péril de toute la chaîne de production. Une nouvelle manière de consommer, oui, mais également un système économique mondial qui risque d’être mis à mal.

Je plaide donc je suis…

Vous avez toujours rêvé d’entrer dans la cour des grands en parcourant les salles d’audience des plus grands tribunaux de France vêtu de votre toge à col jabot ? Vous êtes du genre vindicatif, et cherchez sans cesse à rétablir la justice et à sauver la veuve et l’orphelin ? Une chose est sûre, si les portes du Palais de Justice ne vous sont ouvertes qu’en tant que spectateur de procès, vous avez raté votre vocation. Pas de panique, salarié ou étudiant, la reconversion est encore possible, grâce au CAVEJ, spécialiste de la formation juridique à distance. Explications…

Sur les traces d’Ally Macbeal

Plaider, défendre, délibérer et surtout ériger coûte que coûte la présomption d’innocence au rang  des droits fondamentaux, c’est bien beau, mais ca s’apprend figurez-vous. De la capacité en droit jusqu’au master 1 mention droit des affaires, les enseignants du Cavej vous accompagnent dans la réussite de vos projets. Créée par six universités parisiennes de prestige dont La Sorbonne et Paris Descartes, cette formation reconnue par ses pairs fera du code civil votre livre de chevet et vous guidera jusqu’à la barre pour déclamer votre plaidoyer.

« Amicus curiae » vous deviendrez, requêtes vous demanderez et derrière les barreaux vous enverrez. Justicier en herbe, entrez dans un monde où la common law est de rigueur.

Objection votre Honneur!

Une plateforme d’enseignement numérique disponible dés l’inscription mais aussi des cours audio et des conférences sont à votre disposition pour devenir incollable sur le code pénal. Une formation partenaire du Cned, un encadrement pointu et des modules élaborés par des professeurs, véritables pointures dans leur domaine feront de vous ladrop dead diva de demain.

Formation continue ou initiale, le choix vous appartient. Un cursus solide clé en mains et une liberté dans l’apprentissage vous donneront les ressources indispensables pour prendre la relève d’Eric Dupont-Moretti.

 

Crédit photo: atlantico

 

Science Po Paris dévoile les secrets de sa réussite

Quel est le point commun entre Christian Dior, François Hollande et Marcel Proust ? Ils ont tous les trois étudiés à Science Po Paris, l’une des écoles les plus désirées par les étudiants français.

 

Science Po, une école qui attire

Tous les ans des milliers de candidats français et étrangers préparent le concours d’entrée aux prestigieux Instituts d’Etudes Politiques de Paris, plus souvent appelés  Science Po. Pour cela, certains s’orientent vers une prépa privée d’autres organisent seuls leurs programmes de révision.

Un tel investissement pour rejoindre Science Po s’explique par non seulement le prestige et la renommée de l’établissement, mais également par les cours généralistes qui y sont enseignés. Les candidats aspirent à trouver un juste milieu entre la faculté, qui serait peu encadrée et la classe préparatoire qui serait assez difficile.

Science Po offre un premier cycle très diversifié s’inscrivant dans une logique de lycée, à travers ses  conférences de méthode organisées en petites classes.

Science Po et la diversité sociale

L’établissement parisien a récemment décidé de ne plus rendre automatique l’intégration des élèves ayant eu la mention très bien au Baccalauréat. Ces derniers devront désormais faire comme les autres candidats, c’est-à-dire constituer un dossier de candidature incluant une lettre de motivation, la présentation, le parcours ainsi que les résultats scolaires.

Ces mesures visent à privilégier l’engagement des étudiants que ce soit au niveau scolaire mais également associatif (sport, culture, politique…). C’est cette même logique de diversification des profils qui a conduit à ouvrir en 2001 les portes de Science Po aux élèves issus des zones d’éducation prioritaire (ZEP), grâce à un processus d’intégration privilégié.

 

Formation actus est toujours à la recherche des meilleures formations d’enseignement supérieur. Découvrez-en bien d’autres encore dans nos prochains articles !

Une Université « fantôme » en Angleterre ?

Formation Actus attire votre vigilance sur des formations coûteuses mais qui ne débouchent pas sur des diplômes crédibles et reconnus. Notre objectif est de faciliter au maximum votre inscription dans l’enseignement supérieur, pour cela nous attirons l’attention de nos lecteurs sur les pièges à éviter.

L’enquête menée par le journal Newsnight de la célèbre chaîne américaine BBC, met justement l’accent sur une Université qui octroi des diplômes avec une facilité déconcertante, sans qu’aucun travail ne soit fourni en contrepartie.

Un candidat qui sort de l’ordinaire…

Les journalistes anglais ont voulu tester la fiabilité des affirmations de l’Université Américaine de Londres, selon laquelle : « le programme MBA requiert un investissement personnel et financier non négligeable ». Pour cela, le journal a constitué un CV fictif de « Peter Smith ». Chose étonnante, c’est que ce dernier n’est pas un homme ou une femme mais un chien. Le CV indique que « Peter Smith » possède une licence d’une université britannique et qu’il justifie d’une expérience de quinze ans dans une entreprise au sud de Londres.

Comment être diplômé sans rien faire ?

Newsnight nous explique qu’en général, cette université demande aux postulants de fournir des documents faisant foie de leur identité et leur niveau de qualification. Ce n’est pas le cas lorsque le CV de « Peter Smith » a été envoyé. 4 jours après l’envoi de ce dernier, l’Université demande à ce que 4500 livres Sterling soient versés pour que « Peter » devienne diplômé d’un MBA.

Par ailleurs, une enquête plus poussée du journal britannique met en évidence un certain nombre d’éléments troubles, notamment le fait que l’établissement américain soit enregistré dans les Caraïbes et non à Londres. De plus, les enseignants, inscrits sur le site internet de l’Université comme faisant parti du corps professoral, ont tous réfuté catégoriquement d’avoir donné des cours une seule fois dans cette Université.

 

Même si trois institutions non officielles reconnaissent son existence et que des doctorants admettent avoir fournis des devoirs, la crédibilité de l’université Américaine de Londres est mise en cause. De quoi pousser 5 Etats américains à nier la valeur des  diplômes délivrés.

 

Formation actus est toujours à l’affût des astuces pour éviter de vous engager dans une voie qui ne vous mènera à rien. La clé de la réussite scolaire et plus tard professionnelle reste le travail régulier. Une formation qui ne demande aucun effort à fournir ne peut pas être une formation gratifiante. Une année universitaire se prépare,  alors n’hésitez pas à vous renseigner de façon abusive sur la formation que vous allez choisir !

 

Etrange vous vous dites ? Faites-nous partager votre sentiment ! Avez-vous été confrontés à ce genre de situation ?

 

La cérémonie « anti-Nobel » 2013

Ce Jeudi 12 septembre 2013, se tenait la 23ème cérémonie des « Ig Nobel » à l’université d’Harvard.

Le concept

De nombreux chercheurs, plus brillants les uns que les autres, se passionnent pour des sujets « moins sérieux » que ceux présentés aux prix Nobel. Pourtant, certains effectuent un travail remarquable qu’il est important de saluer.

Créée par le magazine Américain « Annals of Improbable Research », cette soirée très particulière se tient chaque année à Harvard, là où elle fut créée en 1991.

Les Ig Nobels, qui se prononcent ignobles, récompense les chercheurs à l’origine d’études ludiques qui « font rire et réfléchir ».

L’ironie du concept ? Ce sont de vrais lauréats de prix Nobel qui remettent les Ig Nobels.

Les participants

Voici quelques exemples des prix décernés cette année :

  • Certains scarabées (les coléoptères de fumier – the dung beetles) se déplaçaient avec leur boule de fumier, en suivant les étoiles.
  • Les transplantations cardiaques sur souris, ont été plus efficaces lorsque le « patient » écoutait de l’opéra pendant sa convalescence.
  • L’invention d’un « piège à terroriste », enfermant dans une cage puis parachutant de l’avion le pirate de l’air.
  • La preuve que plus une vache reste couchée longtemps, plus il est probable qu’elle se lève bientôt

Et les Français dans tout ça ?

Une équipe de participants, venus de Grenoble ont remporté le Prix de psychologie pour avoir prouvé qu’une personne alcoolisée se croit physiquement attirante (plus que d’ordinaire).

Cette étude fut réalisée en partenariat avec les Universités Paris-Descartes, Paris-VIII et l’Université d’Ohio.

C’est la première fois que des Français remportent l’Ig Nobel de Psychologie, et c’est avec humour que les participants ont appris la nouvelle.

 

Un concept sympa non ? Est-ce que vous connaissiez ? Partagez vos impressions en commentaire.

 

 

QS publie son classement annuel des universités mondiales

En début de semaine, le célèbre classement des universités mondiales a été publié : les Etats-Unis gardent la tête.

L’origine du classement

Le Times Higher Education, journal britannique réputé, se met en collaboration avec Quacquarelli Symonds (QS) pour créer en 2004 la publication d’un palmarès des universités mondiales. Ce classement est aujourd’hui hautement médiatisé et très attendu par les institutions.

Ce classement se base sur 6 critères basés sur l’enseignement, la recherche, la réputation des établissements (auprès des spécialistes, des particuliers et des professionnels) et par un certain nombre de données bibliométriques.

En 2009, la collaboration entre les deux entités fondatrices s’achève, mais QS annonce qu’il continuera le palmarès annuel sous le nom « QS World University Rankings ».

Le verdict

QS a rendu public son classement des universités mondial, et comme prévu les Etats-Unis dominent le classement. Même si la Grande-Bretagne place 4 de ses universités dans le top 6, les Etats-Uniens restent grands gagnants du classement.

C’est donc sans surprise que le MIT (US), Harvard (US) et Cambridge (UK) forment le trio gagnant du palmarès.

La France quant à elle, se place à la 28ème place avec l’Ecole Normale Supérieure de Paris, qui ne sera suivie par Polytechnique qu’en 41ème position.

De façon générale, la France améliore son classement et ressort assez satisfaite de ce classement 2013/2014.

Même en affichant que 2 universités dans le top 100, 40 établissements de notre cher pays apparaissent dans les 800 premières places.

La bonne nouvelle ? Parmi nos 10 premières institutions, 7 maintiennent ou améliorent leurs scores par rapport à l’année dernière :

  • ENS Paris: 28ème / +6 places
  • Polytechnique : 41ème / même place qu’en 2012
  • Université Pierre-et-Marie-Curie : 112ème / +17 places
  • ENS Lyon : 158ème / -5 places
  • Université Paris 11 : 189ème / +29 places

Pour plus de détails, retrouvez le classement 2013 complet sur topuniversities.com