Métier de l’environnement : Ingénieur du contrôle du bruit

De plus en plus de Français souffrent du bruit qui agresse leurs oreilles quotidiennement: bruit de circulation, musique, avion, travaux, train… La pollution sonore devient un problème environnemental de plus en plus important. C’est pourquoi l’ingénieur du contrôle du bruit est chargé de les limiter au maximum.

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L’apiculteur, cet ami des abeilles

L’apiculture consiste à élever les abeilles domestiques (Apis Mellifica), encore appelées abeilles de miel, pour exploiter les différents produits qu’elles fabriquent, à savoir le miel, la cire, le pollen et la gelée royale. L’apiculteur entretient les ruches et prend soin des abeilles en fonction des saisons. Zoom sur un métier délicieux ! Continue reading “L’apiculteur, cet ami des abeilles” »

enquêteur privé

Enquêteur privé : un métier mystérieux mais utile

L’enquêteur privé n’est pas un policier. Sa mission consiste à résoudre des problèmes d’ordre général suite à une demande formulée par un particulier ou une entreprise. Il observe, cherche, effectue des filatures, recueille des témoignages, consulte des bases de données, surveille et prend des photos si besoin est… Focus sur le métier de Sherlock Holmes.

Mission de l’enquêteur privé

Les séries et films policiers ont fortement faussé notre perception du métier d’enquêteur privé. En effet, celui-ci n’est pas tenu de faire des courses poursuites à des membres de la mafia italienne ou à faire la chasse à des tueurs en séries. Le métier d’enquêteur privé consiste tout simplement à trouver une preuve tangible qui peut faire la différence dans une procédure judiciaire. L’enquêteur privé peut être spécialisé ou généraliste.

Les clients peuvent être des particuliers, à titre d’exemple une mère qui ne veut pas perdre la garde de ses enfants ou un mari qui veut une preuve d’adultère pour l’employer contre sa femme dans une procédure de divorce, ou encore, comme c’est souvent le cas, chercher une personne disparue. Les entreprises ont aussi recours aux enquêteurs privés dans le cas d’une affaire de fraude, de détournement de fonds, ou encore de pratiques commerciales déloyales…Etc.

Pour exercer ce métier, il est impératif de se conformer à un code de déontologie. Contrairement aux policiers ou aux agents secrets, les enquêteurs privés n’ont pas le droit de mettre sous écoute des personnes ou d’accéder à des documents ou de porter une arme à feu. Les preuves recueillies peuvent être écrites, photographiques, audio ou vidéo. À la fin de sa mission, il rédige un rapport détaillé, qui constitue la preuve. Ce document peut être utilisé dans un tribunal.

Quelle formation pour devenir enquêteur privé ?

Un enquêteur privé est censé être doté d’excellentes connaissances en droit fiscal, commercial, privé et pénal. Des études universitaires en droit s’avèrent donc indispensables. Les étudiants intéressés par une carrière d’enquêteur privé peuvent choisir entre l’Institut de droit et d’économie de Melun, qui dispense une licence professionnelle d’enquêteur privé, et l’université Vauban de Nîmes pour préparer une licence professionnelle activité juridique, spécialité agent de recherche privé.

Une formation homologuée, accessible aux titulaires d’un niveau bac+2, est proposée par l’Institut de formation d’agents de recherche (IFAR) de Montpellier. Les personnes ayant une expérience professionnelle en tant qu’officiers de police judiciaire, à titre d’exemple, peuvent devenir enquêteurs privés via Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

 

Crédit photo : detectiveprive

éthologue animaux

Ethologue : pour mieux comprendre nos amis les animaux

L’éthologie est la science qui s’intéresse à l’observation et à l’analyse du comportement des animaux, qu’ils soient domestiques ou sauvages. Cette discipline nécessite des connaissances en biologie, psychologie, sociologie et écologie comportementale.C’est dans les années 30 qu’elle s’est affirmée comme discipline scientifique à part entière. L’éthologue est un scientifique qui étudie tous les aspects de la vie d’une espèce animale, de la hiérarchie sociale, aux méthodes de chasse, en passant par la reproduction…etc.

En quoi le métier d’éthologue est-il important ?

L’éthologue réalise une analyse et une description pointues des comportements des espèces et de leur évolution anatomique. Ces études sont nécessaires à la mise en place des stratégies de protection et de préservation adéquates à chaque espèce. Ces études permettent également de réguler la chasse afin que les nombres des espèces et leur diversité n’en soient pas menacés.

Certaines études éthologiques nous ont révélé des aspects et des comportements chez certaines espèces que l’on croyait propres au genre humain. Ainsi, on a appris que certaines espèces de primates peuvent monter des coalitions pour s’emparer du pouvoir au sein de leur groupe et que d’autres primates sont pourvus des sens de l’équité et de l’empathie. Les animaux ne cesseront pas de nous étonner et de nous pousser à nous remettre en question. Et c’est là tout l’intérêt de l’éthologie sans qui on n’aurait jamais pu comprendre que les animaux nous ressemblent plus qu’on ne peut l’imaginer.

Comment devenir éthologue ?

L’éthologue est un scientifique au vrai sens du terme. Outre le travail qu’il effectue sur le terrain, il est également amené à réaliser des analyses en laboratoire. Il doit donc être méthodique, rigoureux et patient. Un master en éthologie appliquée est nécessaire pour l’acquisition du savoir et des outils nécessaires à l’accomplissement de cette mission.Cette formation (bac+5) est accessible après une licence de biologie, voire même de psychologie, dans des cas particuliers. Par la suite, il est possible de s’orienter vers la recherche et de préparer une thèse de doctorat (bac+8).

Les parcs naturels nationaux ou régionaux, les réserves naturelles, les fédérations de chasse et de pêche, les associations de protection des animaux, les parcs zoologiques, les élevages de chevaux et autres animaux domestiques ou sauvages ou encore les piscicultures…sont autant de lieux et d’institutions où l’éthologue peut travailler.

 

Crédit  photo : wixstatic

héliciculteur

Tout savoir sur l’héliciculture, un métier délicat et minutieux à la fois !

Tout le monde n’est pas fait pour travailler dans les bureaux ou devenir manager, commercial, gestionnaire en banque…Il existe aujourd’hui une sélection de métiers dont on parle rarement, mais qui constituent d’excellentes alternatives à ne pas négliger. C’est  notamment le cas de l’héliciculture où il est question de réaliser l’ensemble des tâches nécessaires à l’élevage d’escargots, des animaux qu’on élève pour la consommation humaine. Eclairage sur le métier de l’héliciculteur.

L’héliciculture et conditions de travail !

Comme énoncé plus haut, le travail de l’héliciculteur consiste à réaliser toutes les tâches relatives à l’élevage d’escargots, à savoir :

  • Sélection et conservation des escargots reproducteurs,
  • Montage et mise en route des unités de reproduction,
  • Récolte et conservation des pontes,
  • Préparation des parcs avant l’élevage,
  • Alimentation des animaux et ramassage des escargots en fonction de leur taille.

Concrètement, l’héliciculture exige une surface suffisamment grande pour un meilleur élevage des escargots. Une partie du travail (accouplement, ponte, élevage des naissains) se fait dans des bâtiments à l’intérieur et dans des conditions assez exigeantes où il faut constamment veiller à la régulation de la température, du taux d’humidité et de l’alternance lumière et obscurité. Aussi, l’héliciculteur engraisse ses animaux dans des parcs enherbés et complète leur alimentation avec des céréales, de la luzerne, du tournesol…

Hormis l’élevage, l’héliciculteur peut aussi transformer les escargots avant leur commercialisation. C’est un métier qui exige des efforts de promotion des produits (Participation à des foires salons ou articles dans la presse).

L’héliciculteur, un métier en plein essor!

L’héliciculture est une activité qui connaît un vrai essor en France puisque la population apprécie vraiment l’escargot, avec une consommation nationale estimée à 40.000 tonnes par année.

Cependant pour entreprendre une formation dans le domaine, un diplôme de niveau bac est souhaitable. Un héliciculteur peut gagner jusqu’à 2 500 euros nets, variable en fonction de la taille de l’exploitation.

Crédit photo : Alliance Of Pro

paysagiste

Métier de paysagiste : avez-vous la main verte ?

Les métiers du paysage sont destinés aux personnes passionnées par la nature, les plantes et le jardinage. Il est vrai que certaines personnes ont le don de prendre soin des plantes et arrivent à merveille à faire vivre leurs collections de plantes grasses ou de bonsaï et à entretenir leur jardin. Cependant, avoir la main verte n’est pas une obligation pour pouvoir travailler en tant que paysagiste, car des formations dédiées existent et permettent à chacun d’apprendre ce métier passionnant.

Que faut-il pour devenir paysagiste ?

Que vous soyez un vrai passionné ou une personne en reconversion, il sera utile de connaître certaines vérités sur le métier de paysagiste afin que vous suiviez cette formation en connaissance de cause et que vous ne soyez pas déçu une fois sur le terrain. En effet, le travail du paysagiste s’effectue en extérieur, même lorsque le climat se montre rude et capricieux. C’est un travail qui nécessite beaucoup d’effort physique, donc, il n’est pas fait pour les personnes santé fragile et au petit gabarit.

Si vous correspondez au profil exigé, n’hésitez pas à demander des informations complémentaires à un paysagiste de votre région. Vous aurez également l’occasion de constater par vous-même les conditions et le cadre de travail dans lequel s’exerce ce métier. Une fois que votre décision est prise, renseignez-vous sur les formations que vous pouvez suivre. Même si vous considérez que vous avez les connaissances et le savoir-faire pour exercer ce métier, sachez qu’il est toujours préférable de suivre une formation car elle vous offrira un diplôme qui fera la différence dans votre parcours professionnel et augmentera vos chances de réussite dans le monde du paysagisme.

Quelle formation choisir ?

Il existe de nombreuses formations en France aux métiers du paysage, à distance ou en présentiel. C’est à vous d’opter pour une formation qui s’adapte à votre projet professionnel et vos perspectives d’avenir. A titre d’exemple, les CAPA, Bac Pro, BTSA sont parmi les formations initiales les plus sollicitées. Elles sont sanctionnées par un diplôme d’Etat et peuvent être suivies en formation continue. La formation Ouvrier/ère du paysage à l’AFPA est, quant à elle, une formation diplômante disponible en alternance ou par la voie de la VAE.

Enfin, sachez que la profession de paysagiste n’étant pas protégée, n’importe qui, même sans diplôme ni certificat de formation, peut prétendre être un jardinier-paysagiste. Toutefois, pour monter une entreprise dédiée aux métiers du paysage, il est préférable, voire nécessaire, d’être doté d’un diplôme adéquat. Les centres de formations sont accessibles aux particuliers qui souhaitent bénéficier d’une formation aux métiers du paysage.

 

Crédit photo : onisep

Fauconnerie

Fauconnerie : Art ou métier ?

Fauves, mammifères marins, animaux sauvages ou encore oiseaux de proie, ces êtres sont tous capables de réaliser d’impressionnantes prouesses sous la direction d’un dresseur d’animaux qualifié. Un métier passionnant  sans aucun doute mais qui nécessite beaucoup de patience, courage et persévérance. Levons le voile sur l’un des métiers les plus convoités et le plus ancestral de tous : la Fauconnerie.

Un art ancestral

La fauconnerie est considérée comme un art à part entière, en effet, elle consiste à chasser ou capturer un gibier à l’aide d’un oiseau de proie dressé, et trouve son origine dans les hauts plateaux d’Asie Centrale pas moins de deux siècles avant Jésus-Christ. A la base réservée uniquement à la noblesse, la fauconnerie fait appel aux rapaces, notamment les faucons et plus rarement aux aigles royaux, pour capturer des proies trop rapides pour l’homme mais aussi trop volumineuses et dangereuses, comme par exemple, lapins, chevreuils, cerfs…

Cette discipline, qui s’est convertie au fils du temps en métier proprement dit, nécessite des qualités physiques et psychiques hors pairs, notamment, un bon équilibre (elle se pratiquait à la base sur les chevaux), mais aussi une concentration sans faille et une fabuleuse agilité.

La fauconnerie de nos jours…

Actuellement en France, on compte plus de 1000 fauconniers professionnels et quelques 500 amateurs, tous de vrais passionnés de la nature et des oiseaux de proie. A l’heure actuelle, il n’existe aucune formation ni diplôme pour devenir fauconnier, cependant, des stages auprès d’un fauconnier professionnel ou un maître fauconnier, en plus de quelques heures de formation dans une école de fauconnerie, ou l’on apprend à signer, affaiter et entrainer l’animal, seront nécessaire afin d’acquérir les éléments de base.

Ceci dit, il est essentiel de noter que le dressage est souvent complexe, le gestuel du fauconnier souvent vu comme facile, est particulièrement précis. Les rapaces, sont des êtres qui requièrent énormément de soin, d’attention et surtout le développement d’un lien particulier et profond avec l’animal.

La fauconnerie est pratiquée également dans deux autres domaines importants, l’effarouchage (dans les aéroports) et la démonstration publique (zoo, cirque, parc d’attraction…)

 

Crédit photo : le-perche

 

métier trader

Le trader : un technicien de la finance de marché

Le trader est un négociateur de valeurs travaillant avec un statut indépendant ou en tant que salarié. Financier et analyste économique, il anticipe les fluctuations boursières pour créer des bénéfices. Le métier du trader, plébiscité, est synonyme d’argent facile, de prise de risques et de stress. Il fait briller les yeux qui souhaitent à leur tour faire partie de cet univers si unique. Si tel est votre cas, lisez attentivement ce qui suit.

Formation pour devenir trader

Les formations qui conduisent aux métiers  de trader sont légion mais relativement longues. Le candidat doit avoir obtenu un bac+5. Les écoles d’ingénieurs, les instituts d’études politiques avec spécialité finance peuvent constituer un premier pas vers l’exercice de la profession de trader. En plus, vous devez suivre un master professionnel en mathématiques, assurance ou un master spécialisé en analyse financière internationale.

Une autre solution est de s’inscrire dans une faculté.  Dans ce cas, un complément de formation d’une école de commerce sera nécessaire, un master en finance par exemple. Dès que vous avez le diplôme, l’accès aux métiers du trading est alors possible.

Portrait d’un trader

Symbole du capitalisme financier, les traders émerveillent autant qu’ils irritent. Plusieurs entreprises ont dressé le portrait de ces jeunes hommes brillants qui ramassent chaque jour des milliers de dollars et gagnent des bonus sensationnels tout en flirtant avec le danger d’une crise boursière.

En plus d’une formation pointue, notamment en finance, le trader affiche physiquement et nerveusement une résistance à toutes  épreuves. Il s’adapte au rythme des bourses du monde entier. Un trader sacrifie sa vie personnelle au profit de sa vie professionnelle. Le trader maîtrise la langue de Shakespeare plus que quiconque. Il travaille avec plusieurs téléphones et des micro-ordinateurs qui l’informent en live pour lui permettre de surveiller l’évolution et les fluctuations des marchés internationaux. Il connaît bien le fonctionnement de l’économie,  jongle avec les formules mathématiques les plus complexes et dispose d’une très bonne notion en gestion. Enfin, le trader évolue dans les villes où sont situées les grandes entreprises.

Community Management

Les métiers du Web : Community Management

Le Community Management est l’un des nombreux métiers nés de l’évolution et de l’avancée technologique extravagante du Web 2.0, mais aussi de l’émergence du Social Média ou réseaux sociaux, sur la toile.

Community Manager, c’est qui ?

Follower, liker, commenter, tweeter et retweete, ça s’apprend…

En effet, le Community Manager est chargé de créer et de fédérer toute une communauté d’internautes autour d’un intérêt commun. Sa mission principale, consiste à développer et à gérer la présence d’une organisation (marque, association, produit…) sur Internet.

En vrai expert de la communauté web, le Community Manager travaille pour une agence ou une entreprise spécialisée ou tout simplement pour un site web, mais pour le compte d’une marque ou d’une entreprise. En créant une communauté conviviale, qu’il devra par la suite animer et maintenir « vivante ». Et ce, en diffusant du contenu informatif, pour rendre l’entreprise accessible, mais surtout « humaine », pour tous les consommateurs. Le Community Manager, sera en contact direct avec les internautes, dialoguera avec eux, répondra aux diverses questions, modérera les contributions, créera des événements et animera les débats. Ceci dit, il assurera la visibilité de la société sur l’ensemble des réseaux sociaux et des regroupements sur le web.

Cependant, des objectifs beaucoup plus délicats et moins amusants, font également parties du métier du Community Manager, notamment, la gestion des réclamations des clients mécontents, à travers par exemple une communication positive sur les blogs et la prise en charge des enquêtes de satisfaction auprès des clients et la proposition d’éventuelles améliorations.

C’est lui, le créateur de liens entre la marque et ses utilisateurs via les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Youtube, Linkedin…) essentiellement mais aussi d’autres regroupements de consommateurs sur le net.

Quelle formation, quels pré-requis ?

Pour faire du Community management son métier, plusieurs formations sont disponibles et accessibles dans plusieurs écoles de commerce en France. En effet ce métier requiert une formation supérieure basée essentiellement sur le Marketing, la communication et le web.

Quelques formations donnant accès au poste de Community Manager au sein d’une entreprise ou d’une agence spécialisée : BTS Communication, BTS Management des Unités Commerciales ou encore une formation de plus haut niveau et plus approfondie, notamment Master en Community Management (bac+5)…

Une formation axée sur le web, le marketing et la communication est insuffisante pour permettre au Community Manager de réussir et exceller dans son travail, un certain nombre de qualités et de compétences personnelles sont fortement requises afin de gérer convenablement l’image de l’entreprise sur le net, comme un sens très développé de l’écoute et du contact, l’empathie, une curiosité hors du commun pour les nouveaux médias et réseaux sociaux, un bon niveau rédactionnel est également souhaité, et finalement une bonne compréhension des enjeux économiques de l’entreprise.

crédit photo : Ifocop

yoga-pour-enfant

Se former au yoga pour les enfants

Vous êtes un enseignant de primaire ou de collège et vous vous demandez comment intéresser vos étudiants ou les  intégrer dans une séance de Yoga. Enseigner, c’est aussi faire apprendre par l’exemple, pratiquer soi-même est la meilleure façon d’amener enfants et jeunes à s’y impliquer.

Les avantages du Yoga pour l’enfant

Le yoga est un art de vivre, transmettre ses bienfaits demande un exercice quotidien. Pour un enfant déjà doté d’une  souplesse naturelle, le yogaest un excellent moyen lui permettant :

  • De garder une excellente forme physique
  • D’acquérir  maîtrise et calme
  • De lutter contre l’anxiété et les tensions
  • De mieux se concentrer
  • D’avoir une meilleure estime  de soi
  • De prendre conscience des  différentes  fonctions  de son corps
  • d’apprendre la valeur de progrès lents et attentifs…

Concrètement, les séances  yoga doivent introduire  les postures par le jeu et l’imaginaire. Présentées de manière amusante, ces  séances  annulent les effets nocifs des tensions accumulées  permettant à l’enfant d’affiner son schéma  corporel, de découvrir la fonction respiratoire d’améliorer ses compétences de mémorisation et d’augmenter ses capacités de concentration.

Pourquoi suivre une formation au Yoga pour  enfants ?

A l’heure où  la CNL mise sur le numérique pour apprendre, le yoga entend apporter un nouveau souffle à l’école en mettant l’accent sur le bien des enfants et des enseignants.

Le développement de l’enfant par le jeu, l’écoute des sens vers les sens subtils, les sons et la voix, l’art comme support de détente et de concentration…autant de thèmes sont abordé dans le cadre d’une formation au yoga pour les enfants. A terme, l’enseignant -apprenant doit être en mesure :

  • D’écrire des séances de yoga enfant.
  • De proposer les activités artistiques pouvant amener l’enfant à développer un potentiel de créativité.
  • D’apprendre à improviser à s’adapter, à créer.

De manière générale, la formation Youga permet d’enseigner aux enfants dans diverses structures en permettant à l’enseignant, de se doter des outils pédagogiques, d’apprendre  des techniques adaptées au yoga, de l’expression corporelle, de jeux pédago-ludiques, de danse primitive…

 

Crédit photo: Acefitness