Retour sur le métier de l’actuaire

On l’appelle souvent technicien de l’assurance, l’actuaire est doué en mathématiques, statistiques et probabilités. Il est par excellence le partenaire idéal pour les agences d’assurance pour qui il travaille le plus souvent. Son objectif : permettre de satisfaire les assurés et par la même occasion aider son entreprise à faire des bénéfices.

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Professeur des écoles

Professeur des écoles

Une bonne dose de patience, de dynamisme, de sens de la pédagogie… le travail du professeur des écoles est une vocation. Responsable des enfants âgés de 3 à 11 ans, le professeur des écoles joue un rôle important dans le parcours académique d’un élève, vu que c’est lui qui l’aide à développer les connaissances de base mais aussi des normes de comportement en classe.

Ses missions

Le travail du professeur des écoles ne s’arrête pas à la salle de classe, et les périodes de vacances ne sont pas chômées. Durant le temps scolaire, il a plusieurs missions. Il n’enseigne pas moins de sept matières, proposées à des enfants de 3 à 11 ans, souvent agités, voire turbulents : lecture, écriture, maths, histoire-géographie, langue vivante, sport… Aussi, il effectue la gestion de sa classe, en veillant à ce que les élèves puissent tous étudier dans le calme, et dans un environnement bénéfique à l’apprentissage. Pendant la récréation et la pause déjeuner, il surveille et encadre les élèves. En dehors de son temps de présence à l’école, le week-end et pendant les vacances scolaires, il doit aussi corriger les copies des élèves, préparer les leçons futures et de plus en plus souvent, remplir un cahier de texte en ligne. Sa patience et sa qualité pédagogique lui permettent de réussir dans ses missions.

Comment être un professeur des écoles ?

Pour exercer le métier de professeur des écoles, il faut d’abord décrocher un bac général (littéraire, scientifique, ou économique et social), ensuite valider un master. En effet, le niveau de recrutement des enseignants des premiers et seconds degrés est porté à ce niveau d’études universitaire. Ce diplôme est ainsi obligatoire pour passer l’un des concours suivant menant à la fonction : CRPE, CAPES, CAPET, CAPEPS. A noter que certains masters ont pour option « enseignement » : cela permet de réaliser des stages d’observation et de pratique accompagnée (en 1ère année de master) et des stages en responsabilité dans des classes (en 2e année de master).

 

Crédit photo : ouestfrance-emploi

l’ingénieur logiciel en informatique

Le métier de l’ingénieur logiciel en informatique

L’informatique ? Un domaine réservé uniquement aux personnes qui savent bricoler ? Ce temps est depuis longtemps révolu, surtout lorsque l’on parle du métier d’ingénieur logiciel en informatique, qui, travaillant au sein d’un service du numérique ou à son propre compte, conçoit et réalise des logiciels informatiques pour des utilisateurs spécifiques, particuliers ou entreprises.

Comment travaille-t-il ?

L’ingénieur logiciel se voit confier toutes les responsabilités liées au développement du produit. Avant la conception du produit, il étudie le besoin du client et analyse les tâches qui seront exécutées sur l’ordinateur. Ensuite, il rédige un cahier des charges fonctionnel, puis technique et constitue une maquette du logiciel. Une fois le cahier des charges validé, il passe à la programmation : il utilise alors des outils et des méthodes informatiques d’aide à la production de logiciel. Après avoir réalisé le projet, il teste d’abord le logiciel conçu avant la livraison.

Pour réussir dans ses missions, en plus des connaissances acquises au cours de sa formation, l’ingénieur logiciel doit développer une capacité forte à se bâtir une discipline personnelle pour agir avec maturité et expérience. Il doit aussi avoir la capacité à travailler en équipe, à planifier et à gérer des projets, sans oublier l’ouverture, la créativité et le sens critique.

Comment devenir ingénieur logiciel ?

Pour devenir un ingénieur logiciel, il faut nécessairement suivre une formation générale et technique de haut niveau, pour décrocher au moins un diplôme bac+5. À l’université, certaines licences d’informatique ouvrent l’accès à des masters proposant des spécialisations en génie logiciel. A titre d’exemple, l’Université Paris Diderot et celle de Marne-la-Vallée proposent respectivement le master professionnel mention informatique spécialité ingénierie des algorithmes et des programmes, et le master pro mention informatique spécialité ingénierie informatique.

En école d’ingénieurs, de nombreux établissements, à l’image de l’ENSEA, l’ISTY ou l’ISPG offrent une orientation principale en génie logiciel.

 

Crédit photo : onisep

Métier de l’environnement : Ingénieur du contrôle du bruit

De plus en plus de Français souffrent du bruit qui agresse leurs oreilles quotidiennement: bruit de circulation, musique, avion, travaux, train… La pollution sonore devient un problème environnemental de plus en plus important. C’est pourquoi l’ingénieur du contrôle du bruit est chargé de les limiter au maximum.

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L’apiculteur, cet ami des abeilles

L’apiculture consiste à élever les abeilles domestiques (Apis Mellifica), encore appelées abeilles de miel, pour exploiter les différents produits qu’elles fabriquent, à savoir le miel, la cire, le pollen et la gelée royale. L’apiculteur entretient les ruches et prend soin des abeilles en fonction des saisons. Zoom sur un métier délicieux ! Continue reading “L’apiculteur, cet ami des abeilles” »

enquêteur privé

Enquêteur privé : un métier mystérieux mais utile

L’enquêteur privé n’est pas un policier. Sa mission consiste à résoudre des problèmes d’ordre général suite à une demande formulée par un particulier ou une entreprise. Il observe, cherche, effectue des filatures, recueille des témoignages, consulte des bases de données, surveille et prend des photos si besoin est… Focus sur le métier de Sherlock Holmes.

Mission de l’enquêteur privé

Les séries et films policiers ont fortement faussé notre perception du métier d’enquêteur privé. En effet, celui-ci n’est pas tenu de faire des courses poursuites à des membres de la mafia italienne ou à faire la chasse à des tueurs en séries. Le métier d’enquêteur privé consiste tout simplement à trouver une preuve tangible qui peut faire la différence dans une procédure judiciaire. L’enquêteur privé peut être spécialisé ou généraliste.

Les clients peuvent être des particuliers, à titre d’exemple une mère qui ne veut pas perdre la garde de ses enfants ou un mari qui veut une preuve d’adultère pour l’employer contre sa femme dans une procédure de divorce, ou encore, comme c’est souvent le cas, chercher une personne disparue. Les entreprises ont aussi recours aux enquêteurs privés dans le cas d’une affaire de fraude, de détournement de fonds, ou encore de pratiques commerciales déloyales…Etc.

Pour exercer ce métier, il est impératif de se conformer à un code de déontologie. Contrairement aux policiers ou aux agents secrets, les enquêteurs privés n’ont pas le droit de mettre sous écoute des personnes ou d’accéder à des documents ou de porter une arme à feu. Les preuves recueillies peuvent être écrites, photographiques, audio ou vidéo. À la fin de sa mission, il rédige un rapport détaillé, qui constitue la preuve. Ce document peut être utilisé dans un tribunal.

Quelle formation pour devenir enquêteur privé ?

Un enquêteur privé est censé être doté d’excellentes connaissances en droit fiscal, commercial, privé et pénal. Des études universitaires en droit s’avèrent donc indispensables. Les étudiants intéressés par une carrière d’enquêteur privé peuvent choisir entre l’Institut de droit et d’économie de Melun, qui dispense une licence professionnelle d’enquêteur privé, et l’université Vauban de Nîmes pour préparer une licence professionnelle activité juridique, spécialité agent de recherche privé.

Une formation homologuée, accessible aux titulaires d’un niveau bac+2, est proposée par l’Institut de formation d’agents de recherche (IFAR) de Montpellier. Les personnes ayant une expérience professionnelle en tant qu’officiers de police judiciaire, à titre d’exemple, peuvent devenir enquêteurs privés via Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

 

Crédit photo : detectiveprive

éthologue animaux

Ethologue : pour mieux comprendre nos amis les animaux

L’éthologie est la science qui s’intéresse à l’observation et à l’analyse du comportement des animaux, qu’ils soient domestiques ou sauvages. Cette discipline nécessite des connaissances en biologie, psychologie, sociologie et écologie comportementale.C’est dans les années 30 qu’elle s’est affirmée comme discipline scientifique à part entière. L’éthologue est un scientifique qui étudie tous les aspects de la vie d’une espèce animale, de la hiérarchie sociale, aux méthodes de chasse, en passant par la reproduction…etc.

En quoi le métier d’éthologue est-il important ?

L’éthologue réalise une analyse et une description pointues des comportements des espèces et de leur évolution anatomique. Ces études sont nécessaires à la mise en place des stratégies de protection et de préservation adéquates à chaque espèce. Ces études permettent également de réguler la chasse afin que les nombres des espèces et leur diversité n’en soient pas menacés.

Certaines études éthologiques nous ont révélé des aspects et des comportements chez certaines espèces que l’on croyait propres au genre humain. Ainsi, on a appris que certaines espèces de primates peuvent monter des coalitions pour s’emparer du pouvoir au sein de leur groupe et que d’autres primates sont pourvus des sens de l’équité et de l’empathie. Les animaux ne cesseront pas de nous étonner et de nous pousser à nous remettre en question. Et c’est là tout l’intérêt de l’éthologie sans qui on n’aurait jamais pu comprendre que les animaux nous ressemblent plus qu’on ne peut l’imaginer.

Comment devenir éthologue ?

L’éthologue est un scientifique au vrai sens du terme. Outre le travail qu’il effectue sur le terrain, il est également amené à réaliser des analyses en laboratoire. Il doit donc être méthodique, rigoureux et patient. Un master en éthologie appliquée est nécessaire pour l’acquisition du savoir et des outils nécessaires à l’accomplissement de cette mission.Cette formation (bac+5) est accessible après une licence de biologie, voire même de psychologie, dans des cas particuliers. Par la suite, il est possible de s’orienter vers la recherche et de préparer une thèse de doctorat (bac+8).

Les parcs naturels nationaux ou régionaux, les réserves naturelles, les fédérations de chasse et de pêche, les associations de protection des animaux, les parcs zoologiques, les élevages de chevaux et autres animaux domestiques ou sauvages ou encore les piscicultures…sont autant de lieux et d’institutions où l’éthologue peut travailler.

 

Crédit  photo : wixstatic

héliciculteur

Tout savoir sur l’héliciculture, un métier délicat et minutieux à la fois !

Tout le monde n’est pas fait pour travailler dans les bureaux ou devenir manager, commercial, gestionnaire en banque…Il existe aujourd’hui une sélection de métiers dont on parle rarement, mais qui constituent d’excellentes alternatives à ne pas négliger. C’est  notamment le cas de l’héliciculture où il est question de réaliser l’ensemble des tâches nécessaires à l’élevage d’escargots, des animaux qu’on élève pour la consommation humaine. Eclairage sur le métier de l’héliciculteur.

L’héliciculture et conditions de travail !

Comme énoncé plus haut, le travail de l’héliciculteur consiste à réaliser toutes les tâches relatives à l’élevage d’escargots, à savoir :

  • Sélection et conservation des escargots reproducteurs,
  • Montage et mise en route des unités de reproduction,
  • Récolte et conservation des pontes,
  • Préparation des parcs avant l’élevage,
  • Alimentation des animaux et ramassage des escargots en fonction de leur taille.

Concrètement, l’héliciculture exige une surface suffisamment grande pour un meilleur élevage des escargots. Une partie du travail (accouplement, ponte, élevage des naissains) se fait dans des bâtiments à l’intérieur et dans des conditions assez exigeantes où il faut constamment veiller à la régulation de la température, du taux d’humidité et de l’alternance lumière et obscurité. Aussi, l’héliciculteur engraisse ses animaux dans des parcs enherbés et complète leur alimentation avec des céréales, de la luzerne, du tournesol…

Hormis l’élevage, l’héliciculteur peut aussi transformer les escargots avant leur commercialisation. C’est un métier qui exige des efforts de promotion des produits (Participation à des foires salons ou articles dans la presse).

L’héliciculteur, un métier en plein essor!

L’héliciculture est une activité qui connaît un vrai essor en France puisque la population apprécie vraiment l’escargot, avec une consommation nationale estimée à 40.000 tonnes par année.

Cependant pour entreprendre une formation dans le domaine, un diplôme de niveau bac est souhaitable. Un héliciculteur peut gagner jusqu’à 2 500 euros nets, variable en fonction de la taille de l’exploitation.

Crédit photo : Alliance Of Pro

paysagiste

Métier de paysagiste : avez-vous la main verte ?

Les métiers du paysage sont destinés aux personnes passionnées par la nature, les plantes et le jardinage. Il est vrai que certaines personnes ont le don de prendre soin des plantes et arrivent à merveille à faire vivre leurs collections de plantes grasses ou de bonsaï et à entretenir leur jardin. Cependant, avoir la main verte n’est pas une obligation pour pouvoir travailler en tant que paysagiste, car des formations dédiées existent et permettent à chacun d’apprendre ce métier passionnant.

Que faut-il pour devenir paysagiste ?

Que vous soyez un vrai passionné ou une personne en reconversion, il sera utile de connaître certaines vérités sur le métier de paysagiste afin que vous suiviez cette formation en connaissance de cause et que vous ne soyez pas déçu une fois sur le terrain. En effet, le travail du paysagiste s’effectue en extérieur, même lorsque le climat se montre rude et capricieux. C’est un travail qui nécessite beaucoup d’effort physique, donc, il n’est pas fait pour les personnes santé fragile et au petit gabarit.

Si vous correspondez au profil exigé, n’hésitez pas à demander des informations complémentaires à un paysagiste de votre région. Vous aurez également l’occasion de constater par vous-même les conditions et le cadre de travail dans lequel s’exerce ce métier. Une fois que votre décision est prise, renseignez-vous sur les formations que vous pouvez suivre. Même si vous considérez que vous avez les connaissances et le savoir-faire pour exercer ce métier, sachez qu’il est toujours préférable de suivre une formation car elle vous offrira un diplôme qui fera la différence dans votre parcours professionnel et augmentera vos chances de réussite dans le monde du paysagisme.

Quelle formation choisir ?

Il existe de nombreuses formations en France aux métiers du paysage, à distance ou en présentiel. C’est à vous d’opter pour une formation qui s’adapte à votre projet professionnel et vos perspectives d’avenir. A titre d’exemple, les CAPA, Bac Pro, BTSA sont parmi les formations initiales les plus sollicitées. Elles sont sanctionnées par un diplôme d’Etat et peuvent être suivies en formation continue. La formation Ouvrier/ère du paysage à l’AFPA est, quant à elle, une formation diplômante disponible en alternance ou par la voie de la VAE.

Enfin, sachez que la profession de paysagiste n’étant pas protégée, n’importe qui, même sans diplôme ni certificat de formation, peut prétendre être un jardinier-paysagiste. Toutefois, pour monter une entreprise dédiée aux métiers du paysage, il est préférable, voire nécessaire, d’être doté d’un diplôme adéquat. Les centres de formations sont accessibles aux particuliers qui souhaitent bénéficier d’une formation aux métiers du paysage.

 

Crédit photo : onisep

Fauconnerie

Fauconnerie : Art ou métier ?

Fauves, mammifères marins, animaux sauvages ou encore oiseaux de proie, ces êtres sont tous capables de réaliser d’impressionnantes prouesses sous la direction d’un dresseur d’animaux qualifié. Un métier passionnant  sans aucun doute mais qui nécessite beaucoup de patience, courage et persévérance. Levons le voile sur l’un des métiers les plus convoités et le plus ancestral de tous : la Fauconnerie.

Un art ancestral

La fauconnerie est considérée comme un art à part entière, en effet, elle consiste à chasser ou capturer un gibier à l’aide d’un oiseau de proie dressé, et trouve son origine dans les hauts plateaux d’Asie Centrale pas moins de deux siècles avant Jésus-Christ. A la base réservée uniquement à la noblesse, la fauconnerie fait appel aux rapaces, notamment les faucons et plus rarement aux aigles royaux, pour capturer des proies trop rapides pour l’homme mais aussi trop volumineuses et dangereuses, comme par exemple, lapins, chevreuils, cerfs…

Cette discipline, qui s’est convertie au fils du temps en métier proprement dit, nécessite des qualités physiques et psychiques hors pairs, notamment, un bon équilibre (elle se pratiquait à la base sur les chevaux), mais aussi une concentration sans faille et une fabuleuse agilité.

La fauconnerie de nos jours…

Actuellement en France, on compte plus de 1000 fauconniers professionnels et quelques 500 amateurs, tous de vrais passionnés de la nature et des oiseaux de proie. A l’heure actuelle, il n’existe aucune formation ni diplôme pour devenir fauconnier, cependant, des stages auprès d’un fauconnier professionnel ou un maître fauconnier, en plus de quelques heures de formation dans une école de fauconnerie, ou l’on apprend à signer, affaiter et entrainer l’animal, seront nécessaire afin d’acquérir les éléments de base.

Ceci dit, il est essentiel de noter que le dressage est souvent complexe, le gestuel du fauconnier souvent vu comme facile, est particulièrement précis. Les rapaces, sont des êtres qui requièrent énormément de soin, d’attention et surtout le développement d’un lien particulier et profond avec l’animal.

La fauconnerie est pratiquée également dans deux autres domaines importants, l’effarouchage (dans les aéroports) et la démonstration publique (zoo, cirque, parc d’attraction…)

 

Crédit photo : le-perche