Un MOOC pour vous apprendre à être heureux !

Le bonheur s’apprendrait selon une étude très sérieuse menée par les scientifiques d’une université d’Outre Atlantique. Notre potentiel à être heureux tiendrait de la génétique mais aussi des circonstances et de nos activités journalières. A compter du mois de Septembre, nous pourrons donc prétendre à des cours en ligne sur « la science du bonheur » afin d’améliorer nos relations aux autres, notre empathie et nous investir davantage pour le bien être de l’humanité. Un défi farfelu et sans doute quelque peu utopiste que nous vous proposons de découvrir.

C’est quand le bonheur ?

C’est pour bientôt à en croire le doux projet de l’université de Berkley en Californie en passe de décrocher le pari totalement fou de nous former au bonheur. Un MOOC à l’initiative du professeur émérite ès art du bonheur, Dacher Keltner, est donc en cours de finalisation,. La version numérique de ses cours décroche un succès sans précédent auprès des nombreux étudiants curieux.

En vous aidant à donner du sens à votre vie, les professionnels de la neuroscience, de la biologie et de la psychologie vous guideront pas à pas vers un mieux être et un sentiment profond d’épanouissement.

Va chercher bonheur dans le MOOC

Recherche scientifique et psychologie positive appliquée au quotidien, ce MOOC d’un nouveau genre est très attendu par les étudiants motivés. La clé du succès tiendrait dans l’investissement social : plus j’ai de temps pour les autres, plus je répands le bien, moins je suis centré sur mes angoisses. Somme toute, un concept logique qui a déjà fait ses preuves.

Inscrivez-vous dés à présent, et redécouvrez la sérénité à l’issue de ces 8 semaines de cours. Générosité, et distribution de bonheur sont de mise.

Le secret ? Il résiderait dans le temps accordé aux autres et dans une compassion exaltée. Venez réveiller votre petit coté mère Theresa et booster votre quotient bonheur avec l’université de Berkley.

 

Crédit photo: Psy de campagne

Les COOCs, qu’est-ce que c’est ?

Après le succès des MOOC Outre-Atlantique, les COOCs (Corporate Open Online Courses) sont en passe de décrocher tous les suffrages auprès des entreprises françaises. Un nouveau mode de formation numérique et gratuit, déjà mis en place à l’initiative du ministère de la recherche et de l’enseignement supérieur. Lancés par les plus grandes entreprises, ces modules de formation ludiques fonctionnent comme un jeu. Il s’agit de collecter des points. Ces sortes de compétition à la connaissance sont destinées à un public d’employés mais aussi à la clientèle. Une belle avancée qui permettra à tous d’apprendre autrement tout en s’amusant. Aperçu de la formation version 3.0

La french touch envahit les MOOCs

Manifestation pédagogique ou joli coup marketing pour les marques, cette nouvelle façon d’apprendre davantage n’a pas fini de faire couler de l’encre. Adoptés par les plus grandes firmes américaines comme Microsoft ou encore Bank of America, ces modules de formation permettent de soigner sa réputation mais aussi de fidéliser ses clients. En donnant accès à des items assurant la vulgarisation de certaines méthodes de travail ou de petites astuces, ces entreprises ont bien cerné tout l’intérêt de faire partager leur savoir.

  • formation à la finance
  • découverte d’un logiciel
  • rappel sur le code de la route
  • académie virtuelle…

Ce Knowledge Marketing pose toutefois la question de la transmission. Virtuel, il assure à tous d’être accessible à la demande et d’entretenir un lien indirect avec l’entreprise.

Le rêve des DRH?

Finie la formation interne ? Pas si sûr. Ayant dans un premier temps investi le monde de l’enseignement, les COOCs font parler de l’entreprise et confirment sa compétitivité mais pas seulement. Fonctionnement d’apprentissage foncièrement novateur, cette nouvelle proposition risque de faire de l’ombre au système consacré de la formation interne des salariés.

Epoque révolue que celle de la formation continue, ces plateformes éducatives et interactives version 2014  permettent aux entreprises de transmettre un socle commun de compétences mais aussi leurs valeurs à l’ensemble des salariés en s’évitant les contraintes de temps et de budget.

Un employé autonome, assidu et compétent, un client fidélisé… voilà quelques-unes des promesses faites par ces nouveaux outils. Une utopie ? Formation actus garde l’œil ouvert….

Crédit photo: Easy china

 

 

Le Fablab : naissance de la formation collaborative

Idée née dans l’esprit d’un physicien et informaticien Américain Neil Gershenfeld, professeur émérite de la très réputée Massachusetts Institute of Technology. Ce dernier voyant ses élèves rester après les cours pour profiter des machines des ateliers, le Fablab – comprenez laboratoire de fabrication – bouscule le numérique. Ces ateliers participatifs sont-ils en passe de révolutionner l’industrie ? Décryptage.

Do it yourself

Dans la lignée des associations d’éducation scientifiques, des laboratoires de fabrication numérique sont ouverts à des publics très variés, allant du designer au particulier, en passant par l’entrepreneur ou encore l’architecte. Le but de ces structures ? Permettre à tout un chacun de concrétiser un prototype modélisé sur ordinateur de l’objet de son choix. Outre la satisfaction du fait maison, cette nouvelle façon de créer de la matière va nous permettre de gagner du temps mais aussi de l’argent.

Branche de lunettes cassées, pièce manquante sur un jouet ou encore vis perdue sur votre électroménager, ce nouveau modèle d’innovation centré sur l’utilisateur multiplie les possibilités. Créativité individuelle encouragée, libre accès aux machines, ces lieux de partage et de rencontres nous offrent l’opportunité de reprendre la main sur la technologie et de nous former rapidement sur le terrain à des procédés encore peu accessibles.

Une révolution industrielle : l’impression 3D

Ne figurant pourtant pas dans la liste des machines recommandées par le MIT, l’imprimante 3D est en passe de se développer à la vitesse grand V au sein des Fab lab. Assurant un progrès à la fois économique et écologique majeur, l’impression nouvelle génération n’a pas fini de vous surprendre. Médecine, architecture, et même monde de la joaillerie commencent à s’intéresser à ce nouveau mode de fabrication révolutionnaire.  Formation encore très peu développée en France au niveau universitaire, on compte néanmoins une dizaine de structures accessibles sur le territoire ayant vu le jour depuis 2009 permettant d’appréhender les techniques de l’impression 3D.

Innovation amenée à bouleverser nos vies, l’imprimante dernière génération soulève la question de la fin d’une standardisation et de la mise en péril de toute la chaîne de production. Une nouvelle manière de consommer, oui, mais également un système économique mondial qui risque d’être mis à mal.

Je plaide donc je suis…

Vous avez toujours rêvé d’entrer dans la cour des grands en parcourant les salles d’audience des plus grands tribunaux de France vêtu de votre toge à col jabot ? Vous êtes du genre vindicatif, et cherchez sans cesse à rétablir la justice et à sauver la veuve et l’orphelin ? Une chose est sûre, si les portes du Palais de Justice ne vous sont ouvertes qu’en tant que spectateur de procès, vous avez raté votre vocation. Pas de panique, salarié ou étudiant, la reconversion est encore possible, grâce au CAVEJ, spécialiste de la formation juridique à distance. Explications…

Sur les traces d’Ally Macbeal

Plaider, défendre, délibérer et surtout ériger coûte que coûte la présomption d’innocence au rang  des droits fondamentaux, c’est bien beau, mais ca s’apprend figurez-vous. De la capacité en droit jusqu’au master 1 mention droit des affaires, les enseignants du Cavej vous accompagnent dans la réussite de vos projets. Créée par six universités parisiennes de prestige dont La Sorbonne et Paris Descartes, cette formation reconnue par ses pairs fera du code civil votre livre de chevet et vous guidera jusqu’à la barre pour déclamer votre plaidoyer.

« Amicus curiae » vous deviendrez, requêtes vous demanderez et derrière les barreaux vous enverrez. Justicier en herbe, entrez dans un monde où la common law est de rigueur.

Objection votre Honneur!

Une plateforme d’enseignement numérique disponible dés l’inscription mais aussi des cours audio et des conférences sont à votre disposition pour devenir incollable sur le code pénal. Une formation partenaire du Cned, un encadrement pointu et des modules élaborés par des professeurs, véritables pointures dans leur domaine feront de vous ladrop dead diva de demain.

Formation continue ou initiale, le choix vous appartient. Un cursus solide clé en mains et une liberté dans l’apprentissage vous donneront les ressources indispensables pour prendre la relève d’Eric Dupont-Moretti.

 

Crédit photo: atlantico

 

Formation-professionnelle

Loi pour la formation professionnelle : les changements clefs

Nous vous parlions déjà de la réforme à la formation professionnelle, qui avait fait beaucoup de bruit en janvier dernier. Deux mois après l’acceptation du projet, il est temps de traiter concrètement les changements qui vont avoir lieu.

Du progrès pour les entreprises et les salariés

Tout d’abord, parlons de la refondation de la formation pro avec la création d’un compte personnel de formation ! Ce dernier se substituera au DIF à partir du 1er janvier 2015.

Ensuite, ce compte professionnel suivra chaque individu tout au long de sa carrière. Le résultat est que les droits sont rattachés à la formation de la personne et non plus au contrat de travail. Le rythme d’alimentation du CPF sera plus dense avec un plafond de 150h sur un peu plus de 7 ans contre 9 ans actuellement. Le CPF sera ouvert dès 16 ans, voir 15 sous certaines conditions.

Pour la réforme de l’apprentissage, les règles de gestion et de remise de la taxe d’apprentissage sont revues. De plus, une partie de la nouvelle taxe sera gérée par les régions.

Enfin, la réforme du financement est également mise en avant. Avec la création d’une contribution unique de 1% sur la masse salariale. Cela concerne toutes les entreprises supérieures à 10 salariés.

Cette changement permet de réorienter les financements de la formation vers les plus nécessiteux (salariés peu qualifiés, petites structures et demandeurs d’emploi).

Un nouvel entretien professionnel obligatoire

La nouvelle loi prévoit la tenue d’un entretien professionnel périodique dans le but de mieux mesurer l’évolution des compétences des salariés.
Cet entretien aura lieu tous les deux ans ou après un congé parental ou un long arrêt maladie. Cet entretien devra par ailleurs être formalisé par écrit.
Un récapitulatif du parcours professionnel du salarié devra être effectué tous les six ans pour les entreprises de moins de 50 salariés.

Ce qu’il faut certainement retenir de cette nouvelle réforme est qu’elle converge vers une demande individuelle des personnes. Elle apportera donc plus d’autonomie en faveur des personnes au niveau du choix de leur formation.

De nouvelles formations voient le jour : découvrez les MOOC

MOOC

Les Mooc vont-elles révolutionner notre façon d’apprendre ?

Depuis l’arrivée des Massive Open Online Courses, (plus connus sous le nom de Mooc) en France c’est une vraie révolution !
Désormais, et ce depuis le 16 janvier dernier. Chacun d’entre nous, à bac+8 ou bac-5 a l’opportunité de suivre les cours des grandes écoles et universités depuis son ordinateur. Et tout cela gratuitement !

C’est un grand pas pour le numérique et l’enseignement. Mais que va réellement changer ce mode d’apprentissage en ligne ?

Vers une démocratisation du savoir ?

Comme le disait si bien le personnage de Candide « Il faut cultiver son jardin ». Et avec les Mooc, il y en a pour tous les goûts. De la philo à l’ingénierie, vous saurez trouver l’enseignement qui vous ressemble.
Avec en prime une pédagogie de qualité s’il vous plaît ! L’école Centrale de Paris, Sciences po et Polytechnique font déjà partis de cette aventure numérique, HEC sera également de la partie d’ici la fin de l’année.

Pourquoi donc se priver d’un si bon enseignement et en plus gratuitement ? C’est une véritable fenêtre ouverte sur la connaissance pour tous !
Le seul bémol à ce jour reste celui du diplôme. Aucun ne vous sera délivré (Et oui, on paye cher ce petit bout de papier au sein des écoles de renoms !). En contre partie, vous pourrez recevoir un certificat (coûtant entre 30 et 150 euros selon l’école).

Regardons le côté positif, cela fera toujours bonne impression sur un CV. Et la culture est avant tout une affaire personnelle …

Une pédagogie inversée serait-elle envisageable ?

La pédagogie inversée consisterait à visionner les cours de chez soi, comme pour les cours Mooc (des vidéos d’une vingtaine de minutes). Afin que les étudiants arrivent en classe avec leurs questions, dans le but d’approfondir et de mieux comprendre leurs leçons. C’est déjà un peu le principe de l’enseignement en e-learning dans certaines universités ou écoles.
Les enseignants sont très réticents à cette idée, mais rien n’est encore fait. Laissons d’abord ce mode d’enseignement tisser sa toile !

Les patrons quant à eux jubilent de l’arrivée de ce nouveau mode d’enseignement. Les Mooc sont un bel outil en devenir en ce qui concerne les formations continues professionnelles. À ce sujet le Ministère de l’Enseignement supérieur a déjà prévu cinq millions d’euros de financement destiné à la formation professionnelle

Que pensez-vous de l’arrivée des Mooc en France ?

Pour vous inscrire au(x) cours de votre choix c’est par ici France Université Numérique

salon-alternance

Salon de l’apprentissage et de l’alternance à Lyon, Rennes et Grenoble les 21 et 22 février

Suite à notre article sur la difficulté de trouver une alternance, voici une des solutions possibles pour mieux se préparer et s’informer sur ce mode de formation.

Trois salons vous ouvrent leurs portes les 21 et 22 février prochains à Lyon, Rennes et uniquement le 22 février pour Grenoble.

Une occasion pour mieux vous familiariser avec le milieu et même trouver une alternance puisque plusieurs professionnels, entreprises et écoles seront présentes, et avec des offres s’il vous plaît !

Qu’est ce que ce salon peut vous apporter ?

Tout d’abord, ces salons réuniront tous les spécialistes de l’alternance et de la formation professionnelle, ainsi que des entreprises.
Un avantage à saisir afin de bénéficier de conseils adaptés à votre profil, à condition de ne pas faire le/la timide…
De plus, c’est une manière efficace de se tenir au courant des formations accessibles et des secteurs dynamique en ces temps de crise.

Des conférences thématiques et des ateliers sont mis en place durant les deux jours.
Entre autre, vous pouvez participer à des ateliers de coaching, CV et conseil en orientation.
Mieux encore ! Vous aurez la possibilité de déposer vos candidatures au sein même du salon. Des offres de recrutement en apprentissage seront à votre disposition.

Vous l’aurez deviné, il est préférable de venir armé de plusieurs CV et motivé.

Informations pratiques :

Lyon

Au palais du Commerce, 20 rue de la Bourse, les 21 et 22 février de 10h à 18h.
Pour plus de détails sur les conférences : http://www.letudiant.fr/etudes/salons/salon-apprentissage-lyon.html

Rennes

Au Parc des expositions de Rennes Aéroport, Hall n°3, la Haie-Gautrais, 35170 Bruz. Les 21 et 22 février prochains de 10h à 18h.
Pour plus de détails sur les conférences : http://www.letudiant.fr/etudes/salons/salon-de-l-apprentissage-et-de-l-alternance-de-rennes.html

Grenoble

Au congrès Espace Dauphine, niveau 1, Avenue d’Innsbrûck, 38034 Grenoble cedex 02.
Pour plus de détails sur les conférences : http://www.letudiant.fr/etudes/salons/theme-alternance-apprentissage.html

Pour plus d’informations sur la formation en alternance, c’est par ici : http://formation-actus.fr/difficile-de-trouver-une-place-en-alternance/

alternance

Difficile de trouver une place en alternance

L’alternance permet de faire prendre en charge les frais de formation souvent élevés dans les écoles privés par l’entreprise qui accueille l’apprenant.
La formation en alternance a l’avantage d’être rémunérée (cela correspond souvent à une rémunération comprise 55% et 100% du smic) et d’allier ainsi théorie en centre de formation et pratique en entreprise.

Une belle alternative pour ce qui veulent apprendre vite et être mis en situation en entreprise et aussi une source de revenu permettant de financer tout ou parti de sa vie d’étudiant salarié.

Quelques chiffres* bons à savoir

– 1400 diplômes/titres sont accessibles par la formation en alternance.
– Environ 80 % des contrats alternance débouchent sur un emploi durable.
– 616 000 alternants en 2012.
– 87.7% des alternants ont entre 16 et 25 ans, la majorité diplômée du Baccalauréat.
– 78.8% des recrutements s’effectuent au sein du secteur tertiaire.
– 13.7% dans l’industrie.
– 6.8% dans la construction.
– 0.7% pour l’agriculture et la pêche.

Une galère bien réelle

En vue des avantages non négligeable qu’offre la formation en alternance. Les candidatures sont alors très nombreuses. Beaucoup de demandes et peu d’offres !

À savoir que les deux tiers des alternances s’effectuent au sein de TPE et PME, celles-ci sont de plus en plus réticentes à signer les contrats. Malgré les avantages du contrat, certains sont frileux par rapport à leur bilan financier.

Pire encore ! Les recruteurs sont de plus en plus pointilleux. Ils exigent un travail de professionnel et savent faire jouer de la concurrence entre les écoles pour sélectionner l’élève le plus tatillon.

La course à l’emploi s’effectue de plus en plus tôt, et la difficulté à arriver à la formation tant espéré est souvent difficile, de quoi en décourager plus d’un …

Pourtant, de nombreux établissements ou organismes peuvent vous épauler dans la recherche d’un contrat.

Des pistes

Le portail de l’alternance. Cette bourse d’emploi permet d’accéder à des offres de contrats d’apprentissage et de professionnalisation dans divers métiers et dans toute la France
Pôle emploi collecte et diffuse de nombreuses offres de contrat en alternance, consultables sur son site, dans la rubrique « Les contrats en alternance ».

Pensez aussi aux Missions locales, au PAIO (Permanences d’accueil, d’information et d’orientation), au CIJ (Centres d’information jeunesse) et bien sur aux sites spécialisés !

La CCI proche de chez vous a un point alternance, ceci peut être une bonne pioche.

L’AFIJ (Association pour faciliter l’insertion des jeunes diplômés) propose des offres. De plus, elle organise des rencontres avec des entreprises et délivre de précieux conseils pour vous aider dans votre recherche.

Certains conseils régionaux proposent sur leur site Internet une bourse régionale de l’apprentissage.

Des sociétés de travail temporaire proposent aussi des contrats en alternance.

Faites nous part de vos expériences personnelles et de vos conseils à propos des formations en alternance.

* Sources : http://www.alternance.fr/
http://www.pepites-alternance.com/

Formation_professionnelle

Projet de loi accepté pour la formation professionnelle

Le sujet est évoqué depuis le mois de juillet. La formation professionnelle est à la traîne. Il est temps de rattraper le retard en réorganisant le financement et l’accès à la formation. En route vers une simplification du système !

Le projet a été adopté mercredi 22 janvier au Conseil des ministres. La nouvelle loi promet une plus grande facilité d’accès aux formations professionnelles. Le but étant ici de former pour améliorer la compétitivité.

Une vraie réforme

Le gouvernement voit grand, propose une véritable réforme.

Tout d’abord, le Compte Personnel de Formation (CPF) succédera au Droit Individuel à la formation (DIF) en 2015. Chaque salarié conservera ses droits acquis dans le CPF suite à une perte d’emploi ou à une mutation d’entreprise.

Une des nouveautés est la possibilité de cumuler 150 heures de formation. Soit 20 heures par an pour les six premières années sur le marché du travail. Puis 10 heures par an pour les trois années suivantes.

La réforme simplifie aussi la formation professionnelle du côté des entreprises. Celles de plus de 10 salariés verseront 1% de leur masse salariale pour le financement obligatoire de la formation professionnelle en 2015. Contre 1.6% à l’heure actuelle. De plus, une seule contribution par an sera demandée par le gouvernement au lieu de 3 aujourd’hui.

Tous formés

La formation professionnelle est ouverte à tous, chômeurs et salariés.

De leurs côtés, les sociétés prévoient plus de reconnaissance au salarié après sa formation. Et afin de sensibiliser les moins qualifiés, des entretiens de formation sont envisagés tous les deux ans.

Par exemple, si, dans une entreprise de plus de 50 salariés (et au bout de 6 ans) un employé est délaissé. Il lui sera proposé 100 heures de formations de plus sur son CPF, il aura également la possibilité de partir à sa guise en formation.

Il ne manque plus que de passer de la théorie à la pratique, et pour cela il va falloir attendre 2015 !

Une des formations les plus demandées est l’orthographe. Une volonté des français de se réconcilier avec notre belle langue ?

Et vous, quelle formation vous intéresserez ?

La formation, une nécessité pour les entreprises

La concurrence actuelle existante dans les différents secteurs d’activité redéfinit la place des entreprises. Les salariés doivent impérativement avoir des compétences qui s’adaptent rapidement à l’évolution de leur poste de travail.

Se perfectionner pour être plus motivé…

Pour cela, de plus en plus d’entreprises offrent la possibilité de s’améliorer et ainsi devenir plus performants. Une donne fondamentale dans la perspective de grimper dans l’échelle hiérarchique, d’augmenter la motivation et enfin, d’améliorer la performance globale de l’organisation. Formation actus s’engage à vous livrer les astuces pour ne pas rater les opportunités de la formation.

Au niveau du management, la formation des salariés, va permettre une meilleur implication dans la vie de l’entreprise, dans le mesure où ils vont se perfectionner et entrevoir une évolution dans leurs missions. De quoi garantir le développement personnel du salarié.

Au moment où la démographie va transformer l’univers de l’emploi, les entreprises se doivent d’anticiper la fidélisation de leurs employés.

Des dispositifs pour une formation efficiente…

En effet, avant qu’un besoin n’apparaisse, l’entreprise doit penser à mettre en place les outils adéquats pour y répondre. D’où la nécessité d’une grande réactivité des politiques de formation. Si ce n’est pas le cas, du temps (celui des stages et de la pratique par exemple) risque d’être perdu, nuisant à la productivité des salariés.

Un second point est de faire en sorte que l’entreprise et le salarié sortent gagnant du processus de formation. Pour cela, les deux parties doivent s’investir sérieusement.

Le salarié ne doit pas attendre que des propositions de formation proviennent toujours de l’entreprise. Il doit savoir prendre des initiatives, en utilisant par exemple le DIF ou la VAE. Le DIF (ou droit individuel à la formation) permet à chaque salarié de se constituer un crédit d’heures de formation de 20 heures par an. L’employeur doit toutefois donner son accord sur le choix de l’action de formation. La VAE (ou validation des acquis de l’expérience) permet l’octroi d’une certification (diplôme, titre à finalité professionnelle…) sur la base d’une expérience professionnelle salariée.

 

Formation actus est toujours à l’affût de la meilleure manière pour se former, c’est pourquoi nous recherchons à ce que les salariés soient à même de relever les défis de demain.