Formation immobilière

Formation immobilière : quel est le parcours qu’il vous faut ?

L’immobilier a le vent en poupe. Depuis la fin de la crise, le secteur ne cesse d’accroitre son chiffre d’affaires et sa capacité d’employabilité. En France, il fait partie des secteurs les plus dynamiques dans le paysage économique. Quelles sont les offres de formation pour travailler dans le secteur ? Dans cet article, nous faisons un tour d’horizon des formations immobilières disponibles.

Les parcours brefs (BTS ou DUT)

Pour les étudiants qui comptent intégrer rapidement le secteur professionnel après une formation professionnelle à accent pragmatique, les parcours en deux ans constituent l’une des solutions les mieux adaptées pour ce type de projet. Que ce soit le BTS professions immobilières qui fait le tour des compétences indispensables pour exercer les métiers de l’immobilier comme dans le bâtiment, le droit immobilier, les transactions et la gestion immobilière, etc., ou le DUT carrière juridique avec une spécialisation en droit immobilier, les débouchés sont nombreux.

Les parcours intermédiaires (Licence pro ou bachelor)

Après un parcours bac+2, il est donc possible d’intégrer directement le marché du travail, mais aussi de compléter sa formation immobilier avec une spécialisation bac+3 : les licences professionnelles en droit, développement de patrimoine immobilier, commerce, gestion et administration de biens, etc. Des parcours professionnalisants qui forment en 3 ans des cadres intermédiaires en gestion, en administration et en transaction immobilière. Ces formations constituent également un véritable tremplin pour intégrer des cursus bac+5 et les instituts spécialisés en formation immobilière.

Les parcours longue durée (Masters et instituts spécialisés)

Après une licence pro ou un bachelor, les étudiants peuvent accéder aux parcours bac +5 en immobilier pour préparer des spécialités comme la gestion immobilière, les métiers du conseil, droit des opérations immobilières, l’estimation immobilière, etc. A côté des masters, certains instituts spécialisés comme l’ICH ou IMSI proposent également des parcours complets pour se préparer aux métiers de l’immobilier.

réceptionniste

A la découverte bac Pro ARCU (Accueil et Relation Clients et Usagers)

Accessible après 3 années de formation, le bac professionnel Accueil et Relation Clients et Usagers s’adresse principalement aux élèves qui ont validé la classe de troisième. Toutefois, certains titulaires du CAP du même secteur peuvent aussi s’y aventurer pour 2 années d’études, sous certaines conditions. Quelles sont les possibilités de poursuite d’études après ce bac pro ? Quels sont les débouchés professionnels accessibles avec ? Notre guide !

Quel parcours suivre après l’obtention du diplôme ?

Généralement, le bac pro a une visée professionnelle, mais il permet, dans certains cas, de poursuivre les études. En effet, si le diplômé présente un très bon dossier ou a validé son bac pro avec une mention très bien, il peut alors, s’il le souhaite, décider d’intégrer un parcours BTS, le plus souvent en alternance. S’il a une excellente maitrise des langues internationales, de nombreuses mentions complémentaires lui sont accessibles :

  • MC Accueil dans les transports ;
  • MC Accueil réception ;
  • BTS Gestion de la PME ;
  • BTS Management des unités commerciales ;
  • BTS Négociation et digitalisation de la relation client ;
  • BTS Support à l’action managériale ;
  • BTS Tourisme…

Le programme pédagogique du bac pro prévoir environ 22 semaines d’immersion en entreprise. Assez conséquent pour valider un profil opérationnel après la formation.

Quels sont les débouchés professionnels de la formation ?

Le bac arcu prépare généralement au métier de chargé d’accueil dans les entreprises et organisations. Les missions des titulaires du diplôme tournent autour de la réception des visiteurs, clients, usagers et la gestion du trafic téléphonique, une fois insérés dans le tissu professionnel.  Les postes qui leur sont le plus destinés sont les suivants :

  • chargé d’accueil ;
  • standardiste ;
  • téléconseiller ;
  • agent multiservices d’accueil (dans les hôpitaux) ;
  • agent d’accueil ou agent d’escale (dans les transports).

Outre la maîtrise d’au moins une langue étrangère, les logiciels de bureautique ne doivent pas avoir de secret pour eux, encore moins ceux spécifiques à l’accueil.

Quelles sont les principales compétences enseignées lors de la formation ?

L’accent est principalement mis sur les techniques relationnelles, car une fois dans le monde professionnel, les titulaires du bac pro devront traiter des demandes dans des situations de face-à-face ou par téléphone, évaluer la satisfaction de l’interlocuteur, s’occuper des réclamations. Ce sont également de bons commerciaux, ayant une bonne connaissance des caractéristiques de la clientèle et la maîtrise des techniques de vente des services ou produits liés à l’accueil. Enfin, ils sont importants dans le processus de fidélisation des clients. Bref, ils sont indispensables à l’entreprise !

architecte d’intérieur

Les jeunes d’aujourd’hui et le métier de l’architecte d’intérieur

Le métier d’architecte d’intérieur n’est plus à présenter aujourd’hui. Grâce aux émissions télé qui font intervenir des professionnels de ce métier, les jeunes ont eu l’occasion de découvrir la beauté du métier et à quoi une architecture d’intérieur peut servir. En effet, de manière superficielle, l’on peut dire que l’architecte d’intérieur s’occupe de l’aménagement des espaces publics ou privés, en jouant sur les volumes et les couleurs. C’est une profession très appréciée par les jeunes intéressés par le domaine de l’architecture et qui désirent associer à leur créativité, la maîtrise des techniques dans le domaine pour faire ressortir du beau dans le but de satisfaire la clientèle. Mais, comment accéder au secteur d’activité ? Focus.

Une panoplie de formations accessibles

Suivre une etude d’architecte d’interieur vous conduit vers un domaine assez diversifié qui touche à plusieurs secteurs, dans l’industrie, le commerce, l’informatique industrielle, le BTP ou encore l’urbanisme. Les débouchés professionnels sont aussi nombreux que réels, des opportunités se présentent chaque année, en quantité importante.

Cursus et programme d’architecte d’intérieur

Pour rappel le métier d’architecte et différent de celui d’architecte d’intérieur. Si le premier nécessite des formations et parcours spéciaux, il n’y a pas un diplôme obligatoire pour exercer le métier d’architecte d’intérieur. Ci-dessous quelques formations proposées dans les écoles dédiées à l’architecture intérieure :

  • BTS design graphique ;
  • BTS arts appliqués ou art plastique ;
  • BTS design d’espace ;
  • Bachelor en décoration ou architecture d’intérieur ;
  • Bachelor urbanisme ;
  • Licence pro architecture d’intérieur ;
  • Master design ou architecture d’intérieur ;
  • Diplôme supérieur d’art…

Quelques métiers accessibles après des études d’architecture d’intérieur

On le répète, les débouchés sont très variés après les études dans le domaine de l’architecture intérieure. Les diplômés issus de ce parcours peuvent prendre aux métiers suivants :

  • concepteur de décors dans l’audiovisuel ;
  • responsable de la scénographie dans des événements ;
  • chef de projet pour une collectivité : aménagement d’école, bibliothèque, etc. ;
  • décorateur pour les particuliers ;
  • agenceur de cuisine ;
  • étalagiste ;
  • responsable d’une exposition et de son aménagement…

Cependant, pour ceux qui souhaitent devenir chef de projet, il faudra aux candidats au minimum un diplôme national ou un DSSA (équivalent de bac+4/5), qui permet d’acquérir les compétences fondamentales de la gestion, la finance, le management, etc.

bts vs dut

DUT vs BTS : les ressemblances et les différences

Les formations de courte durée après le bac attirent de nombreux lycéens, dans le cadre d’une insertion professionnelle rapide après le supérieur. Les plus populaires sont les DUT et les BTS qui sont proposées dans plusieurs spécialités (bts nrc, muc, dut gea, informatique…) et qui ont le plus souvent des débouchés communs.

Cependant, il arrive très souvent que les jeunes aient l’embarras du choix entre un BTS et un DUT. Notre article guide vous permet de mieux comprendre les deux formations, afin de faire le choix qui vous convient le mieux.

De nombreuses ressemblances entre les deux formations….

Ces deux formations se font chacune sur 2 années post bac et sont accessibles à tous les bacheliers sans distinction de filière, après une sélection des dossiers de candidature et des entretiens de motivation voire des tests. Leur obtention laisse aux diplômés le choix d’entamer leur carrière professionnelle ou de poursuivre leurs études. Les débouchés professionnels sont nombreux de part et d’autre, autant que le sont les possibilités d’études après : bachelor, licence pro et/ou en master, concours d’admissions parallèles dans les grandes écoles de commerce

Ce sont des cursus qui allient un enseignement soutenu (volume horaire important), la pratique sur le terrain via des stages obligatoires en entreprise qui soutiennent la visée professionnelle de ces cursus qui peuvent également être suivies en alternance.

Mais des différences aussi

D’abord, le BTS est un diplôme qui se prépare dans les grandes écoles, dans les lycées et les centres d’apprentissage. Alors que le DUT est un diplôme universitaire préparé dans les universités ou des IUT. Ensuite, le DUT met beaucoup plus l’accent sur la théorie, prépare plus donc à la poursuite des études contrairement aux BTS qui sont plus concentrés sur la pratique et conçus pour former des diplômés opérationnels pour le marché du travail à bac+2. De plus, le BTS est globalement plus accessible que le DUT qui est plus sélectif. Enfin,  pendant la formation BTS, l’encadrement est plus personnalisé et accentué avec un effectif plus réduit qu’en DUT.

 

Crédit photo : NWABR

mécanicien automobile

Le BTS en alternance pour travailler dans la maintenance

Selon les derniers chiffres de l’Insee, 284 100 postes supplémentaires ont été créés en France sur un an, soit une hausse de 1,2%. Mais certains secteurs, comme la maintenance, éprouvent des difficultés à recruter. En effet, les jeunes ne sont pas assez nombreux à s’orienter vers la maintenance, alors que la filière a besoin de 1 500 postes. Dans un secteur qui a encore beaucoup d’avenir, être passionné de mécanique ne suffit pas. Le secteur a besoin de jeunes motivés, qui veulent acquérir de nouvelles compétences. Focus !

La maintenance : un emploi d’avenir

Un cursus en alternance offre deux fois plus de chance en matière d’insertion professionnelle. L’alternance se révèle même indispensable pour les métiers très techniques, comme celui de la maintenance, qui nécessite l’acquisition d’un geste professionnel.

Dans le domaine des services automobiles, 43 % des recrutements concernent les métiers de la maintenance (technicien, mécanicien, manager de l’après-vente, réceptionnaire) ; 12 % les fonctions administratives (secrétaires, comptables) ; 10 % la carrosserie ; 8 % la vente (conseiller commercial, chef des ventes) ; 4 % les métiers du magasinage et de la pièce de rechange et accessoires notamment.

Les perspectives de recrutement en alternance

Les bts en alternance de la branche garantissent une très bonne insertion professionnelle, et pour cause. Ces parcours, préparés en alternance, ouvrent la voie vers tous les métiers de la filière : technicien expert après-vente automobile, vendeur confirmé automobile, etc. D’ailleurs un grand nombre de jeunes sont embauchés par l’entreprise où ils suivent leur formation.

Le secteur automobile compte près de 140.000 entreprises : constructeurs, concessionnaires, équipementiers, garages, distributeurs de pièces, etc. Renault prévoit par exemple de recruter 2.000 apprentis en 2017, un nombre en hausse par rapport 2016. Depuis 2014, on observe une augmentation soutenue de nombre des effectifs dans le secteur automobile, y compris dans la maintenance du véhicule industriel et de la carrosserie automobile. Le nombre d’apprentis lui aussi augmente et devrait atteindre 22.000 en 2017. L’alternance poursuit son développement au sein des autres filières également, de la communication au commerce-marketing, en passant par le management, la gestion d’entreprises, la comptabilité, la finance, etc.

Formation continue

La formation continue : une alternative encouragée par l’Etat

La formation continue concerne les personnes qui sont déjà dans la vie active et qui désirent, tout en restant opérationnels, intégrer une formation dans le but de renforcer ou d’améliorer leurs compétences. C’est un moyen pour les travailleurs de s’adapter aux nouvelles technologies, afin de combler des nouveaux besoins en compétences dans l’intérêt de l’entreprise. Elle peut être recommandée autant aux professionnels salariés qu’aux jeunes adultes diplômés sans emploi.

Selon l’établissement qui propose la formation continue, les enseignements sont dispensés soit dans les locaux des formateurs, parfois au sein des entreprises auxquelles appartiennent les apprenants. Encouragée par le code du travail, elle se faire dans toutes les villes universitaires de France.

Des programmes développés un peu partout en France

Consciente de son importance de l’opérationnalité des salariés, plusieurs écoles françaises ont développé des programmes de formation continue pour répondre aux besoins des entreprises, en matière de compétences nouvelles. Ainsi, quelle que soit la ville d’habitation, il existe des programmes diplômants de qualité pour assurer la formation des salariés et le développement des entreprises.

Figurant dans le top 5 des meilleures villes étudiantes en France, en 2017, Lyon compte en son sein de nombreux établissements proposant une formation continue à Lyon.

Les différentes formules de formation continue

Ces formations sont dispensées par des formateurs des établissements supérieurs soit entre des entreprises (formule inter-entreprises), soit en modules spécifiques dans l’entreprise demandeuse (formule intra- entreprises).

Les formations inter-entreprises regroupent un ensemble de collaborateurs d’entreprises différentes ou de secteurs d’activité différents, avec une formation portée plutôt sur des échanges d’expériences. Tandis que la formule intra-entreprises est davantage confidentielle et développée sous forme de modules pour combler les besoins identifiés et spécifiques à une entreprise. Bien entendu, la formation peut se dérouler dans locaux de l’école prestataires, soit au sein des entreprises des apprenants ou ailleurs dans un cadre approprié.

baby sitters

4 formations originales qui peuvent faire la différence sur le marché de l’emploi

Il existe un grand nombre de formations au sein des universités, des écoles et des instituts. Certains parcours sont très classiques et très anciens comme la rhétorique, l’épistémologie, la logique, la théologie… A côté, nous avons des parcours assez modernes qui s’adaptent bien aux exigences actuelles de nos sociétés et qui évoluent considérablement et de façon continue. Parmi ces parcours, les sciences de la communication, le marketing, la gestion, les finances, la gestion, etc. Et dans une moindre mesure, nous avons des formations qui se démarquent par leur originalité bien qu’elles répondent à un réel besoin. Voici 4 de ces formations originales et fonctionnelles.

La formation pour devenir Nounou professionnel

Une formation destinée aux baby sitters qui veulent se professionnaliser, le parcours n’est pas encore développé dans les universités françaises, mais à l’université de Sullivan dans le Kentucky si, avec un certificat d’aptitude pour les métiers de la petite enfance délivré à la fin… Bonne nouvelle pour les familles.

Le hacking professionnel

C’est une sorte de hacking « éthique », le parcours est destiné à former des hackers capables de déjouer les attaques des pirates informatiques. Le cursus est accessible à l’université d’Abertay en Ecosse et il est très proche de la sécurité informatique très répandue en France.

La formation dans l’humanitaire

Et oui, le personnel des organisations humanitaire a également une formation à lui et ça se passe en France, précisément à l’Ecole Supérieur de Commerce et Développement 3A, une école de commerce à Lyon et à Paris qui a pour mission de former les acteurs de l’humanitaire, de l’économie solidaire et du développement durable.

La culture populaire

A l’opposé de la tendance générale à s’intéresser à la culture et à l’art classique et distingué, ce cursus est spécialisé dans l’enseignement de la culture populaire, celle de la rue et de la vie quotidienne. Elle s’intéresse particulièrement au cinéma, aux goûts, aux tendances et aux habitudes partagés par le citoyen lambda.

Alors, comment trouvez-vous ces parcours ? Votre avis nous intéresse.

L’apprentissage, une formule qui séduit les étudiants et les recruteurs

Très en vogue en Suisse qui est devenue un cas d’école pour toute l’économie européenne, l’apprentissage est entrain de supplanter le système classique de la formation supérieure basée sur les connaissances théoriques et l’acquisition du savoir. En effet, avec le passage du cap des 7% d’étudiants alternants, la France compte s’orienter vers cette formule qui mêle à la fois cours théoriques et apprentissage professionnel au sein des entreprises afin de pallier le problème du chômage des jeunes et des moins jeunes.

C’est surtout le côté pragmatique qui charme

L’affluence des bacheliers et des professionnels en quête de formation continue vers la formule de l’alternance n’est pas fortuite. Elle s’explique par le pragmatisme de son contenu et les nombreux avantages que le parcours propose aux apprenants. Etre salarié et étudiant en même temps, disposer d’une connaissance théorique approfondie et d’une solide expérience professionnelle, disposer d’une chance sur trois d’être recruté par l’entreprise d’accueil… voilà quelques-uns des nombreux avantages du système d’apprentissage. Disponible pour pratiquement tous les niveaux d’étude et dans tous les secteurs d’activité, l’apprentissage est toutefois particulièrement plébiscité dans les BTS.

Un parcours exigeant pour une insertion professionnelle de qualité

Bien que l’alternance soit une formule qui présente beaucoup d’avantages, quelques inconvénients sont aussi à signaler, notamment la surcharge de l’apprenant qui est doublement responsable vis-à-vis de son école et de l’entreprise de tutelle. Cela exige une certaine maturité et une capacité à organiser son temps. Ainsi, l’alternant doit être très méthodique afin de mener à bien sa formation en apprentissage ainsi que les différentes missions qui lui seront assignées. L’alternance est aujourd’hui présente dans quasiment toutes les filières de formation en France avec une demande plus importante dans les spécialités de commerce, de gestion et les métiers liés à la production.

BTS tourisme : se former aux métiers du tourisme

Vous êtes titulaire du Bac ou inscrit(e) sur les listes des candidat(e)s bacheliers ? Vous avez deux langues étrangères à votre actif, dont l’anglais, et souhaitez évoluer dans le domaine du tourisme ? Alors le BTS tourisme en alternance est fait pour vous ! Découvrez une formation complète qui ouvre grand les portes du tourisme avec une grande diversité de domaines d’application professionnelle.

Ce qu’il faut savoir du BTS tourisme

Si de nombreux cursus proposent de se former aux métiers passionnants du tourisme, certains sont malheureusement très pointus et n’offrent que peu de possibilités pour une mise en pratique professionnelle. Parfois superficielle, ou trop théoriques, ces formations ne correspondent pas au plus grand nombre des étudiants. Et c’est pourquoi le BTS tourisme en alternance s’impose comme le choix par excellence pour ceux et celles qui aspirent à une formation professionnalisante de qualité. Proposé en 2 années sur le système du roulement entre théorie et pratique, ce BTS implique la recherche d’une entreprise d’accueil afin de mettre en pratique l’ensemble des connaissances abordées en cours. Vous bénéficierez ainsi du statut scolaire tout en profitant d’un contrat de professionnalisation reconnu par les professionnels du tourisme. Et de nombreux domaines sont concernés par ce BTS. Que vous aspiriez à élaborer et négocier des produits, conseiller et vendre des produits touristiques, gérer un point de vente ou encore effectuer des transactions informatiques appliquées au tourisme, ce BTS est fait pour vous !

Ce que comprend cette formation

Lorsqu’il est question de tourisme, le cadre de la formation est essentiel. Ainsi, le BTS tourisme en alternance est proposé dans les villes les plus attractives de l’Hexagone. En effet, en suivant votre bts tourisme à Paris et Lyon, vous profitez d’un cadre ouvert sur le monde, qui offre de nombreuses opportunités professionnelles. Pour vous accompagner de la meilleure manière qui soit, le BTS tourisme aborde une grande diversité de matières : des cours généraux, afin de développer culture générale et expression, mais également travailler votre communication en langues vivantes étrangères. En plus de ces matières générales, vous serez amené(e) à vous former à des matières professionnalisantes comme la gestion de la relation client, l’élaboration de l’offre touristique, tout savoir du tourisme et des territoires, maitriser en profondeur le cadre organisationnel et juridique des activités touristiques, apprendre les clés de l’information touristique, ainsi que la mercatique et conception des produits et prestations touristiques. En somme une formation complète, qui vous permettra de devenir un élément particulièrement recherché par les entreprises du tourisme.

Enfin, ce BTS vous permet d’accéder à un Bachelor à reconnaissance mondiale, ainsi que d’autres cursus Bac+4 et Bac+5.

Devenir gestionnaire de paie

Le gestionnaire de paie tient un rôle important dans l’organisation des ressources humaines et de l’entreprise de manière plus globale. En collaboration avec l’ensemble des salariés, c’est également le spécialiste des questions administratives liées à la gestion du personnel. En plus de collecter, analyser et traiter les données sociales, il a une mission de conseil de premier ordre. Zoom sur un poste où le besoin en personnel est avéré.

La professionnalisation de l’alternance

Issu généralement d’un Bac ES ou S, l’étudiant sera admis après étude de dossier, entretien, et bien souvent des tests. S’il n’existe pas de diplôme à proprement parlé « Gestionnaire de paie », plusieurs parcours permettent d’accéder au métier, essentiellement de type Bac+2 ou 3 : BTS comptabilité-gestion, DUT Gestion des Entreprises et des Administrations (GEA), ou encore licences professionnelles ou cursus universitaires filière Administration économique et sociale.

Des écoles spécialisées comme l’IGEFI (http://www.igefi.net/Formations/Filiere-Paie-et-Social/GPS), permettent de suivre des parcours en alternance, offrant ainsi des profils déjà opérationnels, plébiscités par les futurs recruteurs. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’un contrat d’alternance aboutisse à une embauche.

Un poste évolutif aux missions variées

Lors du cursus choisi, l’étudiant apprendra à réaliser une paie, mais bien d’autres compétences sont également acquises à cette occasion : gestion des déclarations sociales, gestion administrative du personnel, droit du travail, suivi des questions sociales… Ainsi bien sûr que la maîtrise des logiciels de paie, outils indispensables au déroulé de l’activité.

Le gestionnaire de paie aura également l’opportunité d’effectuer une fois en activité d’autres missions comme la rédaction de fiche de poste ou de contrat de travail, le suivi des absences et des congés, la gestion des déclarations sociales et des documents réglementaires, entretien des relations avec les organismes sociaux (retraite, mutuelle…), veille sur la législation… Avec de l’expérience, le gestionnaire de paie pourra évoluer en tant que responsable de paie, responsable de ressources humaines, auditeur de la gestion sociale, chargé de formation, et d’autres postes selon s’il exerce en cabinet comptable ou en entreprise.