L’apprentissage, une formule qui séduit les étudiants et les recruteurs

Très en vogue en Suisse qui est devenue un cas d’école pour toute l’économie européenne, l’apprentissage est entrain de supplanter le système classique de la formation supérieure basée sur les connaissances théoriques et l’acquisition du savoir. En effet, avec le passage du cap des 7% d’étudiants alternants, la France compte s’orienter vers cette formule qui mêle à la fois cours théoriques et apprentissage professionnel au sein des entreprises afin de pallier le problème du chômage des jeunes et des moins jeunes.

C’est surtout le côté pragmatique qui charme

L’affluence des bacheliers et des professionnels en quête de formation continue vers la formule de l’alternance n’est pas fortuite. Elle s’explique par le pragmatisme de son contenu et les nombreux avantages que le parcours propose aux apprenants. Etre salarié et étudiant en même temps, disposer d’une connaissance théorique approfondie et d’une solide expérience professionnelle, disposer d’une chance sur trois d’être recruté par l’entreprise d’accueil… voilà quelques-uns des nombreux avantages du système d’apprentissage. Disponible pour pratiquement tous les niveaux d’étude et dans tous les secteurs d’activité, l’apprentissage est toutefois particulièrement plébiscité dans les BTS.

Un parcours exigeant pour une insertion professionnelle de qualité

Bien que l’alternance soit une formule qui présente beaucoup d’avantages, quelques inconvénients sont aussi à signaler, notamment la surcharge de l’apprenant qui est doublement responsable vis-à-vis de son école et de l’entreprise de tutelle. Cela exige une certaine maturité et une capacité à organiser son temps. Ainsi, l’alternant doit être très méthodique afin de mener à bien sa formation en apprentissage ainsi que les différentes missions qui lui seront assignées. L’alternance est aujourd’hui présente dans quasiment toutes les filières de formation en France avec une demande plus importante dans les spécialités de commerce, de gestion et les métiers liés à la production.

BTS tourisme : se former aux métiers du tourisme

Vous êtes titulaire du Bac ou inscrit(e) sur les listes des candidat(e)s bacheliers ? Vous avez deux langues étrangères à votre actif, dont l’anglais, et souhaitez évoluer dans le domaine du tourisme ? Alors le BTS tourisme en alternance est fait pour vous ! Découvrez une formation complète qui ouvre grand les portes du tourisme avec une grande diversité de domaines d’application professionnelle.

Ce qu’il faut savoir du BTS tourisme

Si de nombreux cursus proposent de se former aux métiers passionnants du tourisme, certains sont malheureusement très pointus et n’offrent que peu de possibilités pour une mise en pratique professionnelle. Parfois superficielle, ou trop théoriques, ces formations ne correspondent pas au plus grand nombre des étudiants. Et c’est pourquoi le BTS tourisme en alternance s’impose comme le choix par excellence pour ceux et celles qui aspirent à une formation professionnalisante de qualité. Proposé en 2 années sur le système du roulement entre théorie et pratique, ce BTS implique la recherche d’une entreprise d’accueil afin de mettre en pratique l’ensemble des connaissances abordées en cours. Vous bénéficierez ainsi du statut scolaire tout en profitant d’un contrat de professionnalisation reconnu par les professionnels du tourisme. Et de nombreux domaines sont concernés par ce BTS. Que vous aspiriez à élaborer et négocier des produits, conseiller et vendre des produits touristiques, gérer un point de vente ou encore effectuer des transactions informatiques appliquées au tourisme, ce BTS est fait pour vous !

Ce que comprend cette formation

Lorsqu’il est question de tourisme, le cadre de la formation est essentiel. Ainsi, le BTS tourisme en alternance est proposé dans les villes les plus attractives de l’Hexagone. En effet, en suivant votre bts tourisme à Paris et Lyon, vous profitez d’un cadre ouvert sur le monde, qui offre de nombreuses opportunités professionnelles. Pour vous accompagner de la meilleure manière qui soit, le BTS tourisme aborde une grande diversité de matières : des cours généraux, afin de développer culture générale et expression, mais également travailler votre communication en langues vivantes étrangères. En plus de ces matières générales, vous serez amené(e) à vous former à des matières professionnalisantes comme la gestion de la relation client, l’élaboration de l’offre touristique, tout savoir du tourisme et des territoires, maitriser en profondeur le cadre organisationnel et juridique des activités touristiques, apprendre les clés de l’information touristique, ainsi que la mercatique et conception des produits et prestations touristiques. En somme une formation complète, qui vous permettra de devenir un élément particulièrement recherché par les entreprises du tourisme.

Enfin, ce BTS vous permet d’accéder à un Bachelor à reconnaissance mondiale, ainsi que d’autres cursus Bac+4 et Bac+5.

Devenir gestionnaire de paie

Le gestionnaire de paie tient un rôle important dans l’organisation des ressources humaines et de l’entreprise de manière plus globale. En collaboration avec l’ensemble des salariés, c’est également le spécialiste des questions administratives liées à la gestion du personnel. En plus de collecter, analyser et traiter les données sociales, il a une mission de conseil de premier ordre. Zoom sur un poste où le besoin en personnel est avéré.

La professionnalisation de l’alternance

Issu généralement d’un Bac ES ou S, l’étudiant sera admis après étude de dossier, entretien, et bien souvent des tests. S’il n’existe pas de diplôme à proprement parlé « Gestionnaire de paie », plusieurs parcours permettent d’accéder au métier, essentiellement de type Bac+2 ou 3 : BTS comptabilité-gestion, DUT Gestion des Entreprises et des Administrations (GEA), ou encore licences professionnelles ou cursus universitaires filière Administration économique et sociale.

Des écoles spécialisées comme l’IGEFI (http://www.igefi.net/Formations/Filiere-Paie-et-Social/GPS), permettent de suivre des parcours en alternance, offrant ainsi des profils déjà opérationnels, plébiscités par les futurs recruteurs. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’un contrat d’alternance aboutisse à une embauche.

Un poste évolutif aux missions variées

Lors du cursus choisi, l’étudiant apprendra à réaliser une paie, mais bien d’autres compétences sont également acquises à cette occasion : gestion des déclarations sociales, gestion administrative du personnel, droit du travail, suivi des questions sociales… Ainsi bien sûr que la maîtrise des logiciels de paie, outils indispensables au déroulé de l’activité.

Le gestionnaire de paie aura également l’opportunité d’effectuer une fois en activité d’autres missions comme la rédaction de fiche de poste ou de contrat de travail, le suivi des absences et des congés, la gestion des déclarations sociales et des documents réglementaires, entretien des relations avec les organismes sociaux (retraite, mutuelle…), veille sur la législation… Avec de l’expérience, le gestionnaire de paie pourra évoluer en tant que responsable de paie, responsable de ressources humaines, auditeur de la gestion sociale, chargé de formation, et d’autres postes selon s’il exerce en cabinet comptable ou en entreprise.

Technicien réseau : formation et carrière d’un expert très convoité !

Le technicien de réseaux est un spécialiste informatique et réseau qui gère l’installation et la maintenance des équipements réseaux au sein d’une entreprise. C’est une expertise de plus en plus recherchée par les entreprises- notamment grâce à la montée en puissance de la digitalisation des services- car elle demeure essentielle à leur bon fonctionnement.

Quelle formation suivre pour devenir un technicien de réseau ? Quelles sont les possibilités d’évolution du professionnel ?

Poste accessible à partir d’un bac+2

En ce qui concerne la formation technicien reseau, pour exercer la profession, il faut au minimum un bac+2 en informatique. Toutefois, au regard de l’importance du poste, les employeurs sont de plus en plus nombreux à exiger à l’embauche une expérience d’au moins une année au sein d’un service informatique.

La toute première condition pour accéder à la formation est l’obtention d’un bac S ou d’un Bac STI2D. L’obtention d’un poste se fait également en suivant diverses formations spécialisées en informatique :

  • BTS Informatique et réseaux pour l’industrie et les services techniques
  • DUT Réseaux et télécommunications
  • DEUST Assistant micro-réseaux logiciel
  • DEUST Maintenance et installation de réseaux
  • DEUST Systèmes d’information et réseaux, gestion et développement
  • Formation spécialisée Technicien conseil en réseaux et télécommunications
  • Licence professionnelle STS : spécialité réseaux et télécommunication.

Technicien réseaux : carrière et évolution professionnelle

Déjà, le technicien réseau informatique bénéficie d’une rémunération encourageante à l’embauche. Ses missions sont aussi complexes qu’essentielles pour le bon fonctionnement des entreprises contemporaines, c’est pourquoi il est davantage recherché par les entreprises d’aujourd’hui, aussi bien dans le public que dans le privé. En effet, si le technicien réseau peut participer au développement du réseau interne des entreprises, il est beaucoup plus sollicité pour la maintenance de ces systèmes qui est devenue un enjeu fondamental avec la démocratisation des outils de communication et d’information.

Niveau évolution de carrière, le technicien réseau peut accéder au poste de chef de projet logiciel, de responsable d’activité ou encore d’ingénieur réseau, après quelques années d’expérience en entreprise.

Une formation pour devenir youtubeur ?

Youtube est le deuxième réseau social au monde avec plus d’un 1 milliards d’utilisateurs actifs par mois. Le monde de Youtube attire de plus en plus de jeunes qui y voient un moyen de vivre confortablement de leur passion. En effet quand On voit les exemples des célèbres youtubeurs français Cyprien et Norman devenus millionnaires grâce à youtube. Pourtant il n’y pas vraiment de formation spécifique pour devenir youtubeur.

Quelques aptitudes à avoir avant de se lancer dans Youtube :

Vous devez de prime abord, être à l’aise devant la caméra, être apte à vous exprimer avec un minimum d’aisance. Oui ! Car si vous voulez réussir à capter l’attention des internautes et à faire grimper le nombre de vos abonnés, vous devez être captivant dans votre façon de parler. Si vous n’êtes pas à l’aise dans cet exercice, vous pouvez toujours vous inspirer des personnes que vous trouvez charismatiques, éloquents avec une certaine présence.

Vous pouvez également vous entraîner tout seul chez vous devant votre miroir. Amusez-vous à parler devant le miroir sur un sujet précis en prenant soin de travailler votre gestuelle, vos mimiques, votre voix…

Des bases en montage vidéo…

Autre point important. L’esthétique visuelle est un facteur à ne pas négliger quand on se lance dans la vidéo sur youtube…

Car rappelez-vous il faut toujours partir du principe, que les gens n’ont pas envie de s’attarder sur une vidéo non captivante visuellement et donc n’auront de ce fait pas envie de vous suivre.

Il existe plusieurs logiciels de montage pour débutants qui ont une interface assez facile et qui pourront vous être vraiment utiles quand vous débutez. Une petite rechercher sur Google pour permettra de tomber sur bon nombre d’entre eux.

Apportez de la valeur ajoutée…

Les gens auront envie de vous suivre parce que vous leur apporter quelque chose : de la connaissance, du rire, de la bonne humeur, de l’inspiration, de la motivation… Quelle que soit votre thématique, elle doit être source de valeur ajoutée pour les gens qui vous suivent.

Clotilde Valter nommée secrétaire d’État à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage

Lors du récent remaniement du gouvernement, le secrétariat d’État à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage a été réactivé, et Clotilde Valter en aura la charge. Elle sera la nouvelle secrétaire de la ministre Myriam El Khomri, qui conserve sa place dans le gouvernement.

Continue reading “Clotilde Valter nommée secrétaire d’État à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage” »

éducateur canin

Formation aux métiers d’éducateur canin

Comment devenir un éducateur canin ? Voilà une question que se posent beaucoup d’amateurs dans le domaine. La réponse à cette question est simple : pour il faut indéniablement posséder un certain nombre de qualités personnelles : patience, tact, autorité naturelle et surtout avoir un bon relationnel. Il faut, en plus, de l’amour et des connaissances techniques indispensables. Focus sur un métier passionnant !

 Comment devenir éducateur canin ?

L’obtention du brevet professionnel d’éducateur canin est indispensable. Ce diplôme, uniquement délivré par l’Etat, propose une formation à la fois théorique et pratique. Plusieurs écoles proposent cette formation, accessible après la seconde ou bien après un CAP ou BEP. Il existe également d’autres formations dispensées par des écoles privées, mais aucune d’elle n’est reconnue par l’Etat. Avec leurs diplômes, il faut trouver un certificat d’aptitude délivré par la préfecture pour pouvoir exercer le métier.

En plus du diplôme, pour être un excellent éducateur canin, il est indispensable d’être passionné par les chiens et avoir une bonne connaissance de leur anatomie et de leur psychologie. Il faut être persuasif, savoir faire preuve de patience, d’autorité et de douceur.

Le rôle de l’éducateur canin

Comme son nom l’indique, le rôle de l’éducateur canin est avant tout d’éduquer le chien. L’objectif du brevet professionnel est « d’expliquer le fonctionnement d’un chien à un maitre et au chien le fonctionnement de son maître ». L’éducateur canin offre à un maître les secrets à l’apprentissage des ordres de base grâce à des techniques infaillibles. Parfois, on fait appel à un éducateur canin pour dresser des chiens destinés au spectacle ou au cinéma.

Enfin, le rôle d’un éducateur canin est de permettre aux maitres de poursuivre le travail d’éducation entrepris auprès de leur chien. C’est pourquoi le maître est la clé d’une bonne éducation.

devenir procureur

Formation pour devenir procureur de la République

Sous l’autorité du Garde des Sceaux, le procureur de la République est un spécialiste du droit qui intervient de A à Z dans la chaîne judiciaire. Sa mission est aussi claire que difficile à remplir : défendre les intérêts des citoyens et veiller à l’ordre public. Pour exercer son métier, le passage dans une école de droit puis l’ENM est indispensable.

Formation

À l’instar de l’avocat, le métier de procureur s’obtient après une formation en droit. Quatre années d’études en école de droit doivent être suivies d’une formation spécialisée de deux ou trois ans au sein de l’école nationale de la magistrature (ENM, dont le siège est à Bordeaux, est la seule voie d’accès à la profession. Bien évidemment, après cette école, l’accès au métier du procureur n’est pas d’office. Passer le concours du ministère de la Justice est inévitable.

Comme pour toutes les fonctions, l’expérience au sein du tribunal sera nécessaire : un procureur pourra d’abord avoir un premier emploi de substitut.

Les qualités d’un procureur

Travaillant de façon autonome, et avec pour objectif de défendre la société d’une manière juste et équitable, le procureur de la république doit être un excellent orateur qui sait plaider devant un jury et un juge. Il doit faire preuve de rigueur et d’impartialité dans le traitement des affaires judiciaires. Le procureur de la République doit avoir un esprit de synthèse et d’analyse pour apprécier la gravité des faits et donner rapidement les instructions aux forces de l’ordre. Il doit aussi être organisé et diplomate. Le procureur de la République doit faire preuve d’une grande disponibilité car les contraintes horaires sont lourdes.

Enfin, l’impartialité, sens de l’équité, intégrité, loyauté sont des qualités indispensables pour devenir procureur de la République, car ses décisions sont souvent lourdes de conséquences.

 

Crédit photo : gazettenpdc

secourisme

Secouriste : La formation qui peut tout changer

Parce qu’une fois n’est pas coutume, il peut arriver qu’une personne se blesse, fasse un malaise, ou subisse un mal qui entraine le besoin d’assistance. Ainsi, la chance de trouver une personne capable d’appliquer les premiers secours n’est pas toujours chose aisée. Dès lors, pourquoi ne pas devenir soi-même la personne capable d’être l’homme de la situation ? Avec la formation des secouristes, apprenez les gestes qui pourront un jour changer la donne.

Une formation dispensée au niveau national

Afin d’être formé aux gestes de premiers secours, il est essentiel de se tourner vers une association ou un organisme capable de dispenser des cours reconnus, à la suite desquels un diplôme est délivré, attestant des capacités d’intervention, le PSC (Prévention et Secours Civiques). Ce titre comporte plusieurs niveaux, et correspond à différents cas d’interventions potentielles.

Globalement, le PSC1 est suffisant et permet souvent d’assurer les premiers gestes à appliquer dans l’attente de l’intervention des secours. Cependant, dans certains corps de métier, il sera conseillé de suivre une formation spécialisée, qui pourra par exemple s’appliquer plus particulièrement à un type de soin fréquent à apporter.

Vers qui se tourner pour être formé ?

Il existe sur le sol français une quinzaine d’associations qui forment aux premiers secours et environ cinquante organismes capables de décerner le diplôme de secouriste. Ainsi, la formation de niveau 1, nécessaire pour tout type de formation supplémentaire, coûte en fonction des diverses associations entre 40 et 90€. À titre d’exemple, la Croix-Rouge française propose une formation de 8h à 60€.

Il est ainsi essentiel qu’une personne au moins sur les lieux de travail soit à même de pouvoir apporter les gestes de premiers secours. Ainsi, comme dit l’adage populaire, « prudence est mère de sûreté ».

 

Crédit photo : ftira

développer image de marque

L’Ecole de la Courtoise et du Protocole : une formation pour développer son image

L’Ecole de la Courtoisie et du Protocole (ECP), située à Paris, accompagne, depuis sa création en 2007, les personnes désireuses de maîtriser les règles du savoir-vivre et du protocole français et interculturel dans l’objectif de s’épanouir et réussir sur les plans personnel, social et professionnel tout en étant en mesure d’évoluer et de s’adapter, dans un contexte mondial en perpétuel changement. Les cours dispensés par l’école se veulent une réponse à de nouveaux besoins nés de la mondialisation.

Entretenir son image : une nécessité

De nos jours, la construction et l’entretien de son image et la maîtrise de son comportement et des règles de bienséance sont loin d’être un luxe. Ils sont parmi les principaux facteurs de réussite, dans une société qui prête de plus en plus de l’importance aux apparences. La réputation et la crédibilité d’une personne dépendent désormais de sa capacité de convaincre ses interlocuteurs de ses talents en termes de savoir-vivre.

Le fait d’être fortuné ou d’occuper un poste à grande responsabilité à titre d’exemple, ne suffit pas pour entretenir de bonnes relations sociales et professionnelles. Pour être en mesure d’établir des liens constructifs et dynamiques avec son environnement social et professionnel, il est donc important de maîtriser les codes sociaux

La formation proposée par l’ECP Paris permet d’acquérir des connaissances intéressantes en matière de protocole, de convenances, d’usages…offrant ainsi aux managers et aux individus la possibilité de s’approprier les principes d’une communication aisée et d’un certain savoir-vivre.

Objectifs de la formation et public ciblé

L’Ecole de la Courtoisie et du Protocole s’adresse aux entreprises, aux administrations et aux particuliers. Les cours sont dispensés à l’EPC, en plein coeur de Paris, mais peuvent également être administrés au sein des entreprises, voire dans d’autres lieux réunissant les conditions nécessaires à l’apprentissage.

L’humanisation de la communication sociale et professionnelle au sein des équipes et entre celles-ci et les partenaires constitue un défi pour les managers. L’ECP est en mesure d’apporter à ces derniers les outils permettant d’atteindre cet objectif via la maîtrise des codes sociaux et interculturels et l’acquisition d’un plus grand bien-être et d’une meilleure adresse lors de négociations de contrats, ce qui aura pour conséquence d’améliorer et embellir l’image de l’entreprise.

Quant aux individus (fonctionnaires, cadres, étudiants, attachés de presse, journaliste, etc), ils peuvent développer leurs talents, stimuler leur créativité et renforcer leur efficacité grâce à un coaching personnalisé et efficace.

 

Crédit photo : cmgcomm