La formation aux métiers du web

Community manager, développeur, rédacteur web, chargé de communication web, référenceur, web marketeur… les métiers du web sont très diversifiés. Formation actus vous fait un zoom sur les différentes manières de s’y former.

 

Des écoles du web

 

Il y’a 10 ans, les métiers du web avaient peu d’écoles qui y préparaient. De nos jours ces dernières ont de plus en plus tendance à se répandre. Outre le fait qu’elles offrent une grande légitimité aux professions du web, elles permettent également de les rendre plus attractives auprès des jeunes générations.

En moyenne ces écoles coûtent près de 15 000 euros pour trois ans de formation proposant généralement une dernière année en alternance. De quoi venir concurrencer les écoles de commerces.

L’EEMI (Ecole Européenne des métiers de l’Internet), créée par Marc Simoncini (Meetic), Jacques-Antoine Granjon (vente-privée.com) et Xaviel Niel (Free), est une école de l’internet qui constitue un véritable réservoir de talents pour le recrutement des trois  entreprises citées. Cette dernière fait partie des plus connues du fait de la notoriété de ses fondateurs et des entreprises qu’ils dirigent, même si on retrouve en tête de ces écoles Hetic, l’IIM Léonard de Vinci et Gobelins (selon le palmarès 2013 du Figaro). D’autres ont été créés récemment tel que la dynamique WIS (Web International School).

Des formations dans des écoles classiques

 

Les filières web des grandes écoles

Les grandes écoles de communication, de commerce, de management ou encore de publicité ont emprunté le virage de la communication digitale depuis déjà quelques années. Même si ce sont incontestablement des établissements de qualité, elles présentent toutefois l’inconvénient d’avoir des frais de scolarité assez élevés.

 

Les DUT ou BTS

Intégrer un DUT ou un BTS ouvre les portes à certains métiers du web.  Ce sont des parcours moins coûteux que les grandes écoles de commerce ou les écoles d’internet mais qui peuvent représenter une voie royale vers l’emploi, notamment s’ils sont complétés par une licence professionnelle ou un Master. Des BTS design graphique web ou multimédia en passant par les DUT développement web, il y’a une pléiade de choix.

 

Formation actus vous dit tout sur l’actualité des formations, vous permettant d’acquérir une expertise dans différents domaines.

L’école informatique de Xavier Niel ouvre ses portes

Formation actus pose ses valises à 42, la nouvelle école informatique du PDG de Free, Xavier Niel. Pas de professeur, mais 300 ordinateurs pour 880 élèves.

La discrétion et la sobriété sont les maîtres mots qui entourent le bâtiment noir du 42, renfermant un concentré de technologie.

Bienvenue dans le fantastique :

La salle du rez-de-chaussée baptisée « Metropolis » précède celle du premier étage : « Westeros » et celle du deuxième : « Tatooine ».

Un encadrement de qualité

Ce sont 42 accompagnateurs qui se chargent d’encadrer les étudiants, exit les professeurs. Il sont tous issus de l’école informatique Epitech du groupe d‘éducation privée Ionis. C’est le challenge d’une école libre qui les motiva à rejoindre l’équipe 42.

L’école dispose de plus de 880 élèves pour une formation continue et gratuite de trois ans, sans vacances ni conseil de classe à la clé. Les élèves ont une grande marge de manœuvre dans leurs projets.

Pour y parvenir, le bâtiment est ouvert 24 heures sur 24, du dimanche au lundi. 42 est la maison des étudiants, c’est une communauté d’entraide et de solidarité.

Une ambition noble

42 bouleverse les codes et les principes de l’éducation. C’est une méthode de grande autonomie qui voit le jour. Les élèves ne sont pas accompagnés des professeurs, et dès le premier jour, ils sont mis en situation de création de projets et défis.

Pour atteindre leurs objectifs, les élèves doivent avoir le sens de la l’initiative, de la créativité et de l’ingéniosité.

Participer à des projets dans une école gratuite, est un véritable changement par rapport au programme des systèmes actuels en école informatique.

42 possède une vision claire en voulant former les meilleurs informaticiens de France : la matière grise française doit être revalorisée.

 

L’objectif ? Digitaliser l’économie française

 

 

L’application Lud’Prepa, un apprentissage des langues plus agréable

Deux étudiants de l’EM Lyon, Benjamin et Léopold, ont récemment eu l’idée de créer une application mobile afin d’apprendre plus facilement les langues en prépa. L’application Lud’Prepa a ainsi été créée à destination des étudiants de classe prépa HEC.

Une ambition noble

L’idée était de mettre en place quelque chose de nouveau et de ludique pour les préparationnaires. Et puis lorsqu’ils sont dans des lieux tel que les transports, il est plus agréable d’avoir les langues dans leurs poches.

Des exercices sous formes de quizz, un condensé des cours de langues de prépa ainsi que des articles de journaux sont à portée de mains de chacun.

Les applications

Les applications Lud’Prepa sont disponibles en 3 langues : anglais, allemand et espagnol. Elles disposent de plus de 1000 mots de vocabulaire, de fiches de grammaires et de civilisation, ainsi que d’expressions idiomatiques. Tous les éléments pour bien réussir les oraux et les écrits des concours d’entrée en grande école de commerce.

L’application Lud’Prepa est disponible en version iPhone et Android, et la version 2.0 est en projet de création. Les deux étudiants ne pensent pas s’arrêter là puisque l’application risque de s’étendre à d’autres matières.

Lorsque les étudiants de classe préparatoire passeront leurs concours, une nouvelle vie en école de commerce les attend. Et quoi de mieux pour la débuter que l’anticiper du bout des doigts ? L’application Lud’Prepa, c’est un maximum de connaissances dans un minimum de place.

 

Devenir un bon Webdesigner ?

Le Webdesigner conçoit le design graphique d’un site internet, plus précisément de la charte graphique. Il se situe au carrefour des fonctions de directeur artistique, d’infographiste et d’intégrateur web. Ses qualités sont le savoir-faire technique et les compétences créatives.

Un métier diversifié…

L’objectif d’un webdesigner est de séduire les futurs utilisateurs d’un site internet. Il conçoit et réalise les pages d’un site web. En fonction du désir du  client, du public visé, du marketing et des contraintes techniques, il crée des éléments graphiques. Ces dernières peuvent être des illustrations, des bannières ou encore des animations.

Sous la responsabilité du chef de projet ou du directeur artistique, le webdesigner met en place le cahier des charges du produit : ergonomie, arborescence, mode de navigation, identité visuelle et sonore… Il est également en charge du design des interfaces dédiées au e-marketing et au e-commerce.

Le webdesigner dessine, crée des maquettes et retouche des pages internet, mais il ne fait pas seulement qu’exécuter, il a une vision d’ensemble du produit final.

Le webdesigner, des qualités humaines…

Collaborant avec le chef de projet et le client, le webdesigner contrôle le travail des graphistes, des infographistes et des intégrateurs web.  Il doit donc non seulement être polyvalent et disposer de compétences à la fois techniques et artistiques. Il est également indispensable qu’il dispose d’atouts tel que la maîtrise des différents logiciels graphiques : Photoshop, Illustrator…  ou encore le maniement d’outils d’informations : XML, Javascript…

 

Curieux, innovant, organisé et rigoureux, le webdesigner sait travailler en équipe et gère la pression, car il sera amené à souvent la rencontrer. Après quelques années d’expérience, le webdesigner peut prétendre à un poste de chef de projet ou encore de directeur artistique.

 

En voiture avec ISCPA…

Intégrer une école de communication comme l’ISCPA c’est avant tout prendre en main son avenir et avoir pleinement conscience des enjeux du domaine parfois difficile de la communication et des médias. Bien loin des paillettes, cette ecole de communication encourage ses étudiants, créatifs et responsables à participer activement à des activités altruistes notamment à intégrer des missions humanitaires pour garder les pieds sur terre. Le 4 L trophy, fait partie de l’un des défis relevés chaque année par les étudiants de l’école…

« En route vers le désert marocain »

Plus grand évènement étudiant européen à vocation humanitaire, le 4 L trophy est aussi l’occasion pour les étudiants en formation communication de tester leurs limites et de se surpasser lors d’un «  rodéo » de 6000 km pour joindre le désert marocain plein de promesses, au volant de la mythique 4 L.

Course d’agilité plus que course de vitesse, le 4L trophy est surtout pour les étudiants la possibilité de se surpasser tout en pensant à l’autre. Aller à la rencontre de l’autre, parfois si différent, prendre le temps de le connaitre tout en lui apportant son aide fait partie des valeurs portées par le 4L trophy.  Partant avec trente kilos de fournitures scolaires ces conducteurs intrépides se font, le temps d’une aventure hors norme, les porteurs d’espoir d’enfants défavorisés.

« L’as du désert »

Au volant d’un véhicule à traction avant, les étudiants en formation communication de l’ISCPA, ont pour objectif commun de participer indirectement à une mission humanitaire de grande ampleur : la scolarisation de 3000 enfants. Bien plus qu’une épreuve sportive le 4 l trophy, est avant tout une aventure humaine  et solidaire dans un territoire ou la tradition d’accueil n’est plus à présenter.

Riches de cette expérience pleine d’émotion et de partage, les étudiants en bachelor communication de l’ISCPA reviennent dans les murs de l’école avec une autre vision du monde et un petit bout de Maroc dans le cœur. Pour le regard d’un enfant, pour son sourire, ces jeunes sont prêts à se dépasser. C’est ça aussi être créatifs.

Le Groupe Sup de Co Montpellier vise les sommets !

Le célèbre magazine américain le Financial Times, référence mondiale des classements des Business School, classe le groupe Sup de Co Montpellier Business School à la 36ème place des meilleurs masters mondiaux. Il affiche une progression de 13 places en 2013 !

Le classement

Dans ce prestigieux palmarès, 15 Grandes Ecoles de Management françaises font partis du Top 50 : ESCP Europe, HEC, ESSEC, EM LYON, Edhec… et l’ESC Montpellier à la 11ème place.

Ce classement prend en compte plusieurs critères tels que les salaires obtenus après 3 ans de carrière par les diplômés de l’école, le retour sur investissement (coût des études/ rémunération), le pourcentage de femmes, de professeurs étrangers et de doctorants au sein du corps professoral du programme etc.

Sup de Co et son Master en Management

En 2012, le Programme Master Grande Ecole de l’ESC Montpellier apparaît pour la première fois dans ce prestigieux classement qui sélectionne les 70 meilleurs masters mondiaux parmi 15000 masters dans le monde.

Dans le classement 2013/2014 qui vient de paraître, Sup de Co Montpellier obtient une superbe 36ème place dans ce classement, gagnant ainsi 13 places au classement international et se hisse à la 11ème place des grandes écoles françaises (4 places gagnées par rapport à 2012).

Un mot du Directeur Général de Sup de Co Montpellier, Didier Jourdan

« Les diplômés 2010 ont été nombreux à répondre au questionnaire du Financial Times et je les en remercie. Ils démontrent encore une fois l’extrême qualité en matière d’employabilité de leur programme. Je sais qu’ils en sont fiers et qu’ils continueront à porter haut les couleurs de leur école »
« Appartenir au top des meilleures formations mondiales est un véritable atout pour nos étudiants, nos diplômés mais aussi nos enseignants et personnels. Un tel classement international valorise aussi l’ensemble de nos partenaires engagés avec nous dans une stratégie d’excellence mise en place depuis de nombreuses années ».

 

Vous êtes étudiant à Sup de Co Montpellier ? Partagez vos impressions en commentaire !

Découvrez l’ensemble du classement sur le site du Financial Times.

 

L’IICP et les MBA ESG lancent un double diplôme en stratégie et communication digitale

Cette nouvelle formation en alternance sera mise en place dès le mois prochain.

Qui peut le faire ?

Le cursus sera ouvert aux étudiants en niveau Master 1 ou 2, dans les domaines de communication et de Web. Les professionnels de ces branches, souhaitant reprendre leurs études sont les bienvenus.

Cette formation s’accompagne d’un an d’alternance, qui donnera aux diplômés un double diplôme accrédité par les deux écoles.

Les avantages du projet

Ce projet entre communication et formation digitale offre plusieurs avantages aux étudiants :

  • une découverte du milieu de la communication associe aux nouvelles technologies
  • de nombreuses rencontres professionnelles via l’alternance mais également par les professionnels intervenants
  • expérience professionnelle et formation à l’opérationnel grâce à l’alternance

Les cours proposés

En plus d’une expérience en entreprise, ce double diplôme formera les étudiants en 5 points principaux :

  • stratégie digitale
  • modèles économiques d’Internet
  • enjeux du Web et du Big Data
  • droit numérique
  • évolution et mutation de la communication

Ce qu’on fait après ?

En sortant de cette formation, les étudiants seront capables de mettre en œuvre des stratégies de communication digitale au cœur d’une entreprise, de communiquer avec des leaders d’opinions, mesurer l’impact de ses différentes actions sur le net…

Quelques métiers possibles :

  • Social Media Manager
  • Community Manager
  • Chef de projet digital
  • Consultant internet
  • Chargé de communication sur des missions stratégiques Web
  • Responsable des relations e-PR

Pour plus d’infos, une présentation slideshare est disponible ICI.
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L’ENSCM lance une formation d’ingénieur-chimiste en apprentissage

L’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier (ENSCM) ouvre en cette rentrée 2013, un cursus ingénieur chimiste. En commençant un partenariat avec le CFA Diderot-UM1, les étudiants qui le souhaitent auront accès à une formation en alternance ou en apprentissage.

Cette année, seule une dizaine de jeunes y auront accès, don si vous êtes en IUT Chimie et souhaitez obtenir un diplôme d’ingénieur via une expérience d’apprentissage, ce cursus est fait pour vous !

Durée :

Formation sur 3 ans (contrat signé pour la durée totale).

Suivi :

Encadré dès le début et suivi personnellement par un tuteur pédagogique de l’ENSCM et un maître d’apprentissage de l’entreprise.

Avantages :

  • Expérience long-terme.
  • Démocratisation des études d’ingénieur.

 

Une formation accompagnée, qui ouvre les portes à une professionnalisation progressive importante pour l’étudiant.

Que pensez-vous de cette « ouverture » vers les métiers ingénieurs ? Donnez votre avis en commentaire !

 

Le débat de l’Ecole de l’entrepreneuriat

En début de semaine dernière, la ministre chargée des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique, Fleur Pellerin, proposa la mise en place d’une « d’école de l’entrepreneuriat » dans le but d’améliorer l’accès général à la création d’entreprise.

Le concept

La ministre imagine cette école comme une « plate-forme largement dématérialisée » qui permettrait à des gens de tout âge et toutes formations d’y participer. Elle donnerait alors accès à une formation juridique, fiscale et même numérique, à une population qui ne peut pas toujours se la payer. Elle crée ainsi une alternative aux formations universitaires ou commerciales (qui sont coûteuses et fastidieuses).

Pour savoir si l’idée plaît et pour connaître les suggestions de la population, elle a ensuite mis en place un forum participatif dans lequel les internautes commentent le projet.

Les commentaires reçus

Seule une centaine de commentaires furent postés en réaction à l’annonce, ce qui traduit une motivation très réservée des internautes.
Certains commentaires saluent l’idée (« oui ! » « enfin ! »), mais d’autres semblent plus sceptiques (« c’est bien mais ça existe déjà »).

Organismes existants déjà

En effet, les structures de soutien à l’entrepreneuriat existent et suivent les futurs auto-entrepreneurs dans leur formation. Elles sont gratuites ou peu chères (jusqu’à 80€ dans le Jura) et ouvrent les portes à une population jeune, senior, diplômée ou non.

Plusieurs associations ou organismes existent déjà et ont pour objectif de former ceux qui le souhaitent aux rudiments de l’entrepreneuriat :

  • programme européen Equal GDID (Gouvernance. Développement. Initiatives. Durables.)
  • l’APCE (Agence Pour la Création d’Entreprise)
  • Pôle Emploi Création
  • CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie)
  • Chambre de Métiers
  • associations d’aides et de soutiens, parrainages, etc.

L’idée de la ministre suit bien la dynamique actuelle et montre un engouement certain pour encourager l’entrepreneuriat en France.

Fleur Pellerin devrait-elle continuer son idée de création d’école ou pensez-vous qu’une aide aux organismes existants est plus judicieuse ?
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