études supérieures à Lille

Les études supérieures et l’intérêt de choisir Lille

La ville de Lille attire, aujourd’hui, beaucoup de jeunes gens désireux de poursuivre les études après l’obtention du baccalauréat. Et compte tenu de certaines caractéristiques de la ville, on se rend bien vite compte pourquoi.

Et si ce n’est qu’au 19e siècle que la vocation académique de Lille va s’affirmer, la ville est aujourd’hui classée 3e pôle éducatif après Lyon et Paris, grâce à son dynamisme, sa qualité de vie et de l’enseignement. Un cadre de vie et d’études agréable autant qu’il est stimulant pour les étudiants. 3 universités de renom s’y sont réfugiées, en plus de nombreuses grandes écoles supérieures privées (écoles d’ingénierie, de commerce et management…) dont une grande majorité jouit de la reconnaissance de l’Etat et du monde professionnel. Les établissements les plus fréquentés par les nouveaux bacheliers surtout sont les écoles de commerce.

Pourquoi intégrer une école de commerce aujourd’hui ?

Pour plusieurs raisons. La plus évidente demeure toutefois l’amélioration de l’employabilité des diplômés. En effet, de par leur pragmatisme et la relation étroite qu’elles entretiennent avec les entreprises, les écoles de commerce offrent un contenu pédagogique le plus souvent axé sur les besoins évolutifs du monde professionnel. Ce qui permet de former des profils opérationnels prêts à l’emploi dès la sortie des bancs. Aussi, la place accordée à l’international dans ces écoles en fait des lieux où les recruteurs n’hésitent pas à aller piocher les profils de diplômés idéaux pour faire face aux enjeux du contexte économique actuel.

Enfin, les métiers du commerce sont nombreux et très diversifiés, couvrant un large panel d’activités professionnelles. Les écoles préparent des diplômés polyvalents qui n’auront pratiquement aucun mal à se fondre dans leur environnement de travail, peu importe le secteur d’activité.

Suffisant pour penser à une école de commerce à Lille dans le cadre des études supérieures, non ?

Pour valider une double compétence ?

A chacun son projet de formation. Pendant que certains se lancent dans des formations généralistes, après le bac, d’autres visent une spécialisation spécifique tout de suite. Ainsi, un étudiant dont le souhait est de travailler dans le secteur des nouvelles technologies fera bien d’intégrer une école disposant d’une spécialisation dans ce domaine. Cependant, certains établissements de commerce vont jusqu’à proposer des doubles spécialisations comme  la double compétence technico-commerciale ou technico-managériale.

écoles de finance

Les écoles de finance pour le développement des entreprises

Que vous aspiriez à intégrer la filiale d’une multinationale ou bien que ce soit le monde des PME, des collectivités territoriales ou encore des établissements publics qui vous attire, les écoles de management ou de gestion vous doteront du socle des connaissances nécessaires à pareille entreprise.

Une ouverture vers de nombreux métiers

Intégrer le conseil d’administration ou travailler directement avec le PDG d’un groupe, tels sont les enjeux qui vous attendent après une formation en Management et Développement de l’entreprise dans une école de finance puis une expérience de plusieurs années. Avec un rôle à forte autonomie, chacun pourra trouver sa voie et atteindre une strate du monde de l’entreprise différente, en fonction de ses capacités, de ses centres d’intérêt, mais aussi de ses motivations. Il pourra en effet s’agir aussi bien de la fonction de chef de produit, de consultant en organisation et stratégie, de directeur régional, de responsable marketing ou même de secrétaire ou délégué général.

En effet, suivre une formation en école de finance permettra aux individus les plus motivés d’atteindre leurs objectifs de carrière tout en bénéficiant d’un enseignement de qualité.

Les formations des écoles de finance

Si les écoles de finance permettent de former des professionnels polyvalents, c’est avant tout parce que les formations qu’elles proposent sont diversifiées. On trouvera ainsi aussi bien des Bachelors Professionnels en 3 ans, des cycles Mastères professionnels, des MBA spécialisés, des programmes Grandes Écoles,  en formation en alternance ou en formation continue. La plus grande force de ces écoles, c’est d’abord la possibilité offerte à chacun d’atteindre ses objectifs professionnels à condition de persévérance, de force morale et de passion pour le travail. Autant de points qui ne sont pas à la portée de tous, et qui ne manqueront pas d’être appréciés dans votre futur professionnel !

Cyber Sécurité

Expert en sécurité informatique : un profil rare très sollicité

S’il y avait un métier réservé aux génies, ça serait bien celui de la sécurité informatique. Le secteur du numérique est loin d’être un monde sécurisé, il y a toujours un risque de piratage, d’espionnage ou de sabotage dans un monde de l’entreprise où l’information est la clé de tout. Pour se mettre à l’abri et minimiser les risques d’exposition, les entreprises font recours au service d’un expert en sécurité informatique, un métier de plus en plus demandé surtout dans un contexte concurrentiel où tous les coups sont permis. Zoom sur l’un des profils les plus sollicités actuellement par les entreprises.

Les prérequis pour devenir expert informatique

Une carrière d’expert en sécurité informatique, ça se prépare depuis le lycée par le choix d’une orientation scientifique car les cursus informatiques sont réservés aux bacheliers scientifiques et techniques. Alors, si vous désirez un jour jouir d’une carrière dans la sécurité informatique, soyez surtout assidu dans les disciplines scientifiques. En plus, l’expertise informatique est un cursus qui se prépare généralement au niveau bac+5, et l’accès à ces masters est conditionné à l’obtention d’un bac+3 correspondant.

Les formations pour devenir experts en sécurité informatique

Un diplôme de niveau bac+5 est le minimum requis par les entreprises pour un poste de responsable de sécurité informatique. Actuellement, il existe des parcours bac+5 en Sécurité de Système informatique avec des masters spécialisés ou professionnels disponibles au niveau des universités, des écoles de commerce, des écoles d’ingénierie ou des établissements de formations en informatique. Toutefois, il faut bien s’informer car rares sont les écoles qui offrent les spécialités en cyber sécurité.

Débouchés et perspectives professionnelles

Avec la complexification des systèmes informatique et l’avancée de la cybercriminalité, la cyber-sécurité est devenue un enjeu stratégique et concurrentiel chez les entreprises. Et actuellement plusieurs secteurs font recours  aux experts informatiques. Parmi les secteurs qui allouent les plus grands budgets à la sécurité informatique il y a l’armée, le secteur informatique, les entreprises pharmaceutiques, la télécommunication, l’administration, le renseignement, etc. Avec un salaire brut de près 2 800 euros, les experts informatiques font partie des cadres les mieux payés.

formation permis poids lourd

Devenir chauffeur poids lourd : tout savoir sur le permis C

Plusieurs catégories de permis de conduire ont été instaurées par l’Etat dans le but de classer les conducteurs, et surtout dans l’objectif de limiter les dangers sur les routes. Si le classique revient à la catégorie B, la conduite d’un poids lourd destiné aux transports de biens et de marchandises requiert la possession d’un permis C. Mais en quoi consiste exactement ce permis C ?

Le permis C, c’est quoi ?

La conduite d’un poids lourd qui sert à véhiculer les biens et les marchandises d’un point à un autre, nécessite un permis C. Cette catégorie s’adresse uniquement aux véhicules ayant un PTAC allant au-delà des 3 500 kg, avec ou sans remorque de moins de 750 kg. Pour une remorque dont le poids total autorisé en charge excède le 750 kg, un permis CE est exigé.

L’utilisation du permis B a été élargie suite à la loi Macron qui stipule que les détendeurs de cette catégorie peuvent conduire les appareils et les véhicules forestiers et agricoles. Quoique la vitesse ne doit pas aller au-delà des 40 km/h. Les utilitaires font pareillement partie des véhicules que les possesseurs de permis B peuvent conduire.

Sa validité

Le permis C est valide pendant une certaine durée :

  • 12 mois pour les seniors de 76 ans et plus
  • 24 mois pour les gens âgés de 60 à 76 ans
  • 5 ans pour les individus de moins de 60 ans

Lorsque son expiration approche, son renouvellement s’impose. Pour ce faire, une demande doit être instruite auprès de la préfecture. Afin d’éviter les éventuels soucis, cette demande doit être faite bien avant l’expiration de la validité.

Les conditions relatives à l’obtention d’un permis C

Pour prétendre au permis C, les critères suivants doivent être respectés :

  • être titulaire du permis B
  • être âgé de 21 ans, ou plus

Outre le respect de ces conditions, un examen médical, réalisé par un médecin collaborant avec la préfecture, s’impose également. Toutefois, la condition relative à l’âge peut être dérogée pour ceux qui suivent une formation professionnelle. Le permis C1 est accessible à ces apprentis dès l’âge de 18 ans.

Les examens à passer

Les candidats doivent réussir les épreuves de code, mais aussi des examens « en circulation » et « hors circulation ». La réussite aux épreuves du code est obligatoire sauf pour ceux qui les ont déjà passées récemment, c’est-à-dire que le précédent examen a eu lieu depuis moins de 5 ans. Elle n’est plus nécessaire pour les titulaires d’un permis de conduire de moins de 5 ans.

L’épreuve hors circulation, elle consiste en un test oral, en une vérification de la sécurité, en un test écrit et en un parcours sur plateau. Chaque opération et chaque réponse sont notées. Au minimum, 16 points doivent être obtenus pour pouvoir continuer à l’examen suivant.

Quant à l’épreuve en circulation, elle revient à vérifier le savoir-faire du candidat lorsqu’il est au volant, et aussi sa façon d’appréhender chaque situation.

secteur de l’environnement

Le secteur de l’environnement : ces métiers qui sauvent la planète

Le secteur de l’environnement, celui de l’écologie et du développement durable, sont en plein essor dans un monde qui devient de plus en plus responsable face aux enjeux climatiques. L’expansion du secteur a occasionné la création d’un grand nombre de métiers au sein des entreprises pour les accompagner à gérer les nouveaux défis auxquels elles font face. En plus, les différentes concertations internationales sur le climat ont adopté des résolutions strictes concernant la responsabilité des entreprises d’où la création d’un nombre important de métiers autour de l’environnement et de sa protection. Tour d’horizon des métiers de l’environnement…

Un secteur d’activité en pleine expansion

Selon le Parisien Etudiant, 450 000 personnes travaillent actuellement dans les nombreux secteurs de l’environnement qui couvrent l’énergie, le traitement des déchets, la construction, la production industrielles, etc. Cependant, c’est le secteur de l’énergie (avec les ingénieurs et les techniciens d’application des normes internationaux) et celui du traitement des déchets et des eaux usées qui recrutent le plus. Les demandes concernent généralement tous les niveaux de diplôme, du CAP au master en passant par le BTS et le Bachelor, etc.

Une demande variée en fonction des secteurs d’activité

Toutefois, les besoins varient considérablement en fonction du secteur d’activité. Ainsi, le secteur de la construction recherche surtout des profils spécialisés dans l’économie énergétique et les solutions d’énergies renouvelables. En ce qui concerne les collectivités locales, c’est une demande qui porte plus sur les techniciens de traitement de déchets, d’assainissement, de recyclages et des spécialistes d’aménagement de territoires verts. Enfin, pour les institutions nationales et les organismes internationaux, c’est surtout un besoin d’experts en gestion et protection de la nature, des consultants pour le maintien de la biodiversité et de l’écosystème qui est le plus formulé.

La France regorge de nombreuses écoles spécialisées dans la formation de ces profils responsables. Vous en aurez une bonne sélection au détour des recherches sur Internet, par exemple.

mécanicien automobile

Le BTS en alternance pour travailler dans la maintenance

Selon les derniers chiffres de l’Insee, 284 100 postes supplémentaires ont été créés en France sur un an, soit une hausse de 1,2%. Mais certains secteurs, comme la maintenance, éprouvent des difficultés à recruter. En effet, les jeunes ne sont pas assez nombreux à s’orienter vers la maintenance, alors que la filière a besoin de 1 500 postes. Dans un secteur qui a encore beaucoup d’avenir, être passionné de mécanique ne suffit pas. Le secteur a besoin de jeunes motivés, qui veulent acquérir de nouvelles compétences. Focus !

La maintenance : un emploi d’avenir

Un cursus en alternance offre deux fois plus de chance en matière d’insertion professionnelle. L’alternance se révèle même indispensable pour les métiers très techniques, comme celui de la maintenance, qui nécessite l’acquisition d’un geste professionnel.

Dans le domaine des services automobiles, 43 % des recrutements concernent les métiers de la maintenance (technicien, mécanicien, manager de l’après-vente, réceptionnaire) ; 12 % les fonctions administratives (secrétaires, comptables) ; 10 % la carrosserie ; 8 % la vente (conseiller commercial, chef des ventes) ; 4 % les métiers du magasinage et de la pièce de rechange et accessoires notamment.

Les perspectives de recrutement en alternance

Les bts en alternance de la branche garantissent une très bonne insertion professionnelle, et pour cause. Ces parcours, préparés en alternance, ouvrent la voie vers tous les métiers de la filière : technicien expert après-vente automobile, vendeur confirmé automobile, etc. D’ailleurs un grand nombre de jeunes sont embauchés par l’entreprise où ils suivent leur formation.

Le secteur automobile compte près de 140.000 entreprises : constructeurs, concessionnaires, équipementiers, garages, distributeurs de pièces, etc. Renault prévoit par exemple de recruter 2.000 apprentis en 2017, un nombre en hausse par rapport 2016. Depuis 2014, on observe une augmentation soutenue de nombre des effectifs dans le secteur automobile, y compris dans la maintenance du véhicule industriel et de la carrosserie automobile. Le nombre d’apprentis lui aussi augmente et devrait atteindre 22.000 en 2017. L’alternance poursuit son développement au sein des autres filières également, de la communication au commerce-marketing, en passant par le management, la gestion d’entreprises, la comptabilité, la finance, etc.